Les blogs, extension des relations publiques

Forum Président de Burson-Marsteller Worldwide (WPP), ancien conseiller de Bill Clinton et Tony Blair, Mark Penn mise sur l'interactif pour développer son groupe de conseil en communication corporate et relations publiques.

LE FIGARO. – Vous avez pris la tête de Burson-Marsteller il y a six mois. Quelles sont vos grandes orientations stratégiques ?

Mark PENN. – Nous allons concentrer le groupe sur quatre terrains : Burson-Marsteller doit être plus interactif, plus intégré, plus global et plus stratégique. Il existe deux domaines clés. Premièrement, les relations publiques migrent vers le Web, où se multiplient les opportunités de développement. Nous renforçons donc notre offre interactive, en particulier dans la veille Internet. Deuxièmement, la communication est de plus en plus une affaire «globale». Il s'agit désormais de gérer les problématiques de nos clients à échelle mondiale. Qu'est-ce qu'Internet et les médias numériques ont changé pour les relations publiques ? Les blogs sont devenus une extension des relations publiques traditionnelles. Le Web présente de nouvelles façons de diffuser de l'information, par exemple en créant de micro-sites pour traiter des questions spécifiques, en impliquant les consommateurs dans un dialogue. L'influence des blogs n'est-elle pas limitée à certains domaines ? La politique reste le domaine de prédilection, mais il existe aussi des blogs influents sur les nouvelles technologies. Il y a également un intérêt grandissant pour les questions de santé et de nutrition. Les blogs ont une réelle influence, leur progression est fulgurante. La télévision, la radio et la presse sont toujours les trois premiers médias d'information, mais de plus en plus de gens se tournent vers Internet. Le Web représente 25 à 30% des actions de relations publiques. C'est une incroyable opportunité de croissance pour nous. Nous prévoyons une hausse de plusieurs centaines de pour cent à terme dans le domaine interactif. Communiquer avec des groupes d'individus définis, comme Internet le permet, est aujourd'hui incontournable. Face à un consommateur mieux informé, quelle stratégie doivent adopter les entreprises ? Le rôle des relations publiques est en croissance parce que la citoyenneté corporate est un enjeu de plus en plus grand. Il y a peu d'entreprises qui ne sont pas concernées chaque jour par les questions de société. Il ne suffit plus de réaliser de bonnes performances commerciales ou financières. En particulier pour les entreprises de l'énergie, de la santé et des technologies. Vous conseillez aussi bien des entreprises que des personnalités, leaders politiques, patrons… La stratégie de communication est-elle identique ? Les outils et le processus sont très similaires. De plus en plus d'entreprises me disent : «Nous devons agir comme dans une campagne électorale». Il y a plus de concurrents, l'environnement est plus rapide et évolutif. Dans un cas comme dans l'autre, il faut être capable de répondre plus rapidement à une attaque, car elle peut entraîner des dommages très importants. Avec Internet, une fausse information se répand beaucoup plus vite. En tant que spécialiste de la communication de crise, qui cherche à se renforcer dans la communication globale, vous devez accueillir la grippe aviaire comme une bonne nouvelle ? Les problèmes comme la grippe aviaire sont importants pour notre activité. Notre agence parisienne s'est d'ailleurs vu attribuer ce budget par le gouvernement français. Les clients s'adressent à nous pour gérer des problèmes qui peuvent évoluer vers une crise. Il s'agit d'être prêt, au cas où ça dégénère. Mais beaucoup de clients attendent trop souvent la crise pour appeler leur agence de relations publiques ! Comment voyez-vous la communication politique ? Je pense que les citoyens font davantage attention au message, disposant de plus de sources d'information. Ils sont plus sceptiques. Chaque argument doit se préparer à être scruté de plus près. C'est vrai aussi bien pour les personnalités politiques que pour les entreprises. Il faut désormais que le discours ait du sens. Et ce sont souvent de petits détails qui vont faire la différence. Président de Burson-Marsteller Worldwide (WPP), ancien conseiller de Bill Clinton et Tony Blair, Mark Penn mise sur l'interactif pour développer son groupe de conseil en communication corporate et relations publiques.

LE FIGARO. – Vous avez pris la tête de Burson-Marsteller il y a six mois. Quelles sont vos grandes orientations stratégiques ?

Mark PENN. – Nous allons concentrer le groupe sur quatre terrains : Burson-Marsteller doit être plus interactif, plus intégré, plus global et plus stratégique. Il existe deux domaines clés. Premièrement, les relations publiques migrent vers le Web, où se multiplient les opportunités de développement. Nous renforçons donc notre offre interactive, en particulier dans la veille Internet. Deuxièmement, la communication est de plus en plus une affaire «globale». Il s'agit désormais de gérer les problématiques de nos clients à échelle mondiale. Qu'est-ce qu'Internet et les médias numériques ont changé pour les relations publiques ? Les blogs sont devenus une extension des relations publiques traditionnelles. Le Web présente de nouvelles façons de diffuser de l'information, par exemple en créant de micro-sites pour traiter des questions spécifiques, en impliquant les consommateurs dans un dialogue. L'influence des blogs n'est-elle pas limitée à certains domaines ? La politique reste le domaine de prédilection, mais il existe aussi des blogs influents sur les nouvelles technologies. Il y a également un intérêt grandissant pour les questions de santé et de nutrition. Les blogs ont une réelle influence, leur progression est fulgurante. La télévision, la radio et la presse sont toujours les trois premiers médias d'information, mais de plus en plus de gens se tournent vers Internet. Le Web représente 25 à 30% des actions de relations publiques. C'est une incroyable opportunité de croissance pour nous. Nous prévoyons une hausse de plusieurs centaines de pour cent à terme dans le domaine interactif. Communiquer avec des groupes d'individus définis, comme Internet le permet, est aujourd'hui incontournable. Face à un consommateur mieux informé, quelle stratégie doivent adopter les entreprises ? Le rôle des relations publiques est en croissance parce que la citoyenneté corporate est un enjeu de plus en plus grand. Il y a peu d'entreprises qui ne sont pas concernées chaque jour par les questions de société. Il ne suffit plus de réaliser de bonnes performances commerciales ou financières. En particulier pour les entreprises de l'énergie, de la santé et des technologies. Vous conseillez aussi bien des entreprises que des personnalités, leaders politiques, patrons… La stratégie de communication est-elle identique ? Les outils et le processus so
nt très similaires. De plus en plus d'entreprises me disent : «Nous devons agir comme dans une campagne électorale». Il y a plus de concurrents, l'environnement est plus rapide et évolutif. Dans un cas comme dans l'autre, il faut être capable de répondre plus rapidement à une attaque, car elle peut entraîner des dommages très importants. Avec Internet, une fausse information se répand beaucoup plus vite. En tant que spécialiste de la communication de crise, qui cherche à se renforcer dans la communication globale, vous devez accueillir la grippe aviaire comme une bonne nouvelle ? Les problèmes comme la grippe aviaire sont importants pour notre activité. Notre agence parisienne s'est d'ailleurs vu attribuer ce budget par le gouvernement français. Les clients s'adressent à nous pour gérer des problèmes qui peuvent évoluer vers une crise. Il s'agit d'être prêt, au cas où ça dégénère. Mais beaucoup de clients attendent trop souvent la crise pour appeler leur agence de relations publiques ! Comment voyez-vous la communication politique ? Je pense que les citoyens font davantage attention au message, disposant de plus de sources d'information. Ils sont plus sceptiques. Chaque argument doit se préparer à être scruté de plus près. C'est vrai aussi bien pour les personnalités politiques que pour les entreprises. Il faut désormais que le discours ait du sens. Et ce sont souvent de petits détails qui vont faire la différence. Président de Burson-Marsteller Worldwide (WPP), ancien conseiller de Bill Clinton et Tony Blair, Mark Penn mise sur l'interactif pour développer son groupe de conseil en communication corporate et relations publiques.

LE FIGARO. – Vous avez pris la tête de Burson-Marsteller il y a six mois. Quelles sont vos grandes orientations stratégiques ?

Mark PENN. – Nous allons concentrer le groupe sur quatre terrains : Burson-Marsteller doit être plus interactif, plus intégré, plus global et plus stratégique. Il existe deux domaines clés. Premièrement, les relations publiques migrent vers le Web, où se multiplient les opportunités de développement. Nous renforçons donc notre offre interactive, en particulier dans la veille Internet. Deuxièmement, la communication est de plus en plus une affaire «globale». Il s'agit désormais de gérer les problématiques de nos clients à échelle mondiale. Qu'est-ce qu'Internet et les médias numériques ont changé pour les relations publiques ? Les blogs sont devenus une extension des relations publiques traditionnelles. Le Web présente de nouvelles façons de diffuser de l'information, par exemple en créant de micro-sites pour traiter des questions spécifiques, en impliquant les consommateurs dans un dialogue. L'influence des blogs n'est-elle pas limitée à certains domaines ? La politique reste le domaine de prédilection, mais il existe aussi des blogs influents sur les nouvelles technologies. Il y a également un intérêt grandissant pour les questions de santé et de nutrition. Les blogs ont une réelle influence, leur progression est fulgurante. La télévision, la radio et la presse sont toujours les trois premiers médias d'information, mais de plus en plus de gens se tournent vers Internet. Le Web représente 25 à 30% des actions de relations publiques. C'est une incroyable opportunité de croissance pour nous. Nous prévoyons une hausse de plusieurs centaines de pour cent à terme dans le domaine interactif. Communiquer avec des groupes d'individus définis, comme Internet le permet, est aujourd'hui incontournable. Face à un consommateur mieux informé, quelle stratégie doivent adopter les entreprises ? Le rôle des relations publiques est en croissance parce que la citoyenneté corporate est un enjeu de plus en plus grand. Il y a peu d'entreprises qui ne sont pas concernées chaque jour par les questions de société. Il ne suffit plus de réaliser de bonnes performances commerciales ou financières. En particulier pour les entreprises de l'énergie, de la santé et des technologies. Vous conseillez aussi bien des entreprises que des personnalités, leaders politiques, patrons… La stratégie de communication est-elle identique ? Les outils et le processus sont très similaires. De plus en plus d'entreprises me disent : «Nous devons agir comme dans une campagne électorale». Il y a plus de concurrents, l'environnement est plus rapide et évolutif. Dans un cas comme dans l'autre, il faut être capable de répondre plus rapidement à une attaque, car elle peut entraîner des dommages très importants. Avec Internet, une fausse information se répand beaucoup plus vite. En tant que spécialiste de la communication de crise, qui cherche à se renforcer dans la communication globale, vous devez accueillir la grippe aviaire comme une bonne nouvelle ? Les problèmes comme la grippe aviaire sont importants pour notre activité. Notre agence parisienne s'est d'ailleurs vu attribuer ce budget par le gouvernement français. Les clients s'adressent à nous pour gérer des problèmes qui peuvent évoluer vers une crise. Il s'agit d'être prêt, au cas où ça dégénère. Mais beaucoup de clients attendent trop souvent la crise pour appeler leur agence de relations publiques ! Comment voyez-vous la communication politique ? Je pense que les citoyens font davantage attention au message, disposant de plus de sources d'information. Ils sont plus sceptiques. Chaque argument doit se préparer à être scruté de plus près. C'est vrai aussi bien pour les personnalités politiques que pour les entreprises. Il faut désormais que le discours ait du sens. Et ce sont souvent de petits détails qui vont faire la différence. Président de Burson-Marsteller Worldwide (WPP), ancien conseiller de Bill Clinton et Tony Blair, Mark Penn mise sur l'interactif pour développer son groupe de conseil en communication corporate et relations publiques.

LE FIGARO. – Vous avez pris la tête de Burson-Marsteller il y a six mois. Quelles sont vos grandes orientations stratégiques ?

Mark PENN. – Nous allons concentrer le groupe sur quatre terrains : Burson-Marsteller doit être plus interactif, plus intégré, plus global et plus stratégique. Il existe deux domaines clés. Premièrement, les relations publiques migrent vers le Web, où se multiplient les opportunités de développement. Nous renforçons donc notre offre interactive, en particulier dans la veille Internet. Deuxièmement, la communication est de plus en plus une affaire «globale». Il s'agit désormais de gérer les problématiques de nos clients à échelle mondiale. Qu'est-ce qu'Internet et les médias numériques ont changé pour les relations publiques ? Les blogs sont devenus une extension des relations publiques traditionnelles. Le Web présente de nouvelles façons de diffuser de l'information, par exemple en créant de micro-sites pour traiter des questions spécifiques, en impliquant les consommateurs dans un dialogue. L'influence des blogs n&
#39;est-elle pas limitée à certains domaines ? La politique reste le domaine de prédilection, mais il existe aussi des blogs influents sur les nouvelles technologies. Il y a également un intérêt grandissant pour les questions de santé et de nutrition. Les blogs ont une réelle influence, leur progression est fulgurante. La télévision, la radio et la presse sont toujours les trois premiers médias d'information, mais de plus en plus de gens se tournent vers Internet. Le Web représente 25 à 30% des actions de relations publiques. C'est une incroyable opportunité de croissance pour nous. Nous prévoyons une hausse de plusieurs centaines de pour cent à terme dans le domaine interactif. Communiquer avec des groupes d'individus définis, comme Internet le permet, est aujourd'hui incontournable. Face à un consommateur mieux informé, quelle stratégie doivent adopter les entreprises ? Le rôle des relations publiques est en croissance parce que la citoyenneté corporate est un enjeu de plus en plus grand. Il y a peu d'entreprises qui ne sont pas concernées chaque jour par les questions de société. Il ne suffit plus de réaliser de bonnes performances commerciales ou financières. En particulier pour les entreprises de l'énergie, de la santé et des technologies. Vous conseillez aussi bien des entreprises que des personnalités, leaders politiques, patrons… La stratégie de communication est-elle identique ? Les outils et le processus sont très similaires. De plus en plus d'entreprises me disent : «Nous devons agir comme dans une campagne électorale». Il y a plus de concurrents, l'environnement est plus rapide et évolutif. Dans un cas comme dans l'autre, il faut être capable de répondre plus rapidement à une attaque, car elle peut entraîner des dommages très importants. Avec Internet, une fausse information se répand beaucoup plus vite. En tant que spécialiste de la communication de crise, qui cherche à se renforcer dans la communication globale, vous devez accueillir la grippe aviaire comme une bonne nouvelle ? Les problèmes comme la grippe aviaire sont importants pour notre activité. Notre agence parisienne s'est d'ailleurs vu attribuer ce budget par le gouvernement français. Les clients s'adressent à nous pour gérer des problèmes qui peuvent évoluer vers une crise. Il s'agit d'être prêt, au cas où ça dégénère. Mais beaucoup de clients attendent trop souvent la crise pour appeler leur agence de relations publiques ! Comment voyez-vous la communication politique ? Je pense que les citoyens font davantage attention au message, disposant de plus de sources d'information. Ils sont plus sceptiques. Chaque argument doit se préparer à être scruté de plus près. C'est vrai aussi bien pour les personnalités politiques que pour les entreprises. Il faut désormais que le discours ait du sens. Et ce sont souvent de petits détails qui vont faire la différence. page precedente Page 1:2 page precedente Président de Burson-Marsteller Worldwide (WPP), ancien conseiller de Bill Clinton et Tony Blair, Mark Penn mise sur l'interactif pour développer son groupe de conseil en communication corporate et relations publiques.

LE FIGARO. – Vous avez pris la tête de Burson-Marsteller il y a six mois. Quelles sont vos grandes orientations stratégiques ?

Mark PENN. – Nous allons concentrer le groupe sur quatre terrains : Burson-Marsteller doit être plus interactif, plus intégré, plus global et plus stratégique. Il existe deux domaines clés. Premièrement, les relations publiques migrent vers le Web, où se multiplient les opportunités de développement. Nous renforçons donc notre offre interactive, en particulier dans la veille Internet. Deuxièmement, la communication est de plus en plus une affaire «globale». Il s'agit désormais de gérer les problématiques de nos clients à échelle mondiale. Qu'est-ce qu'Internet et les médias numériques ont changé pour les relations publiques ? Les blogs sont devenus une extension des relations publiques traditionnelles. Le Web présente de nouvelles façons de diffuser de l'information, par exemple en créant de micro-sites pour traiter des questions spécifiques, en impliquant les consommateurs dans un dialogue. L'influence des blogs n'est-elle pas limitée à certains domaines ? La politique reste le domaine de prédilection, mais il existe aussi des blogs influents sur les nouvelles technologies. Il y a également un intérêt grandissant pour les questions de santé et de nutrition. Les blogs ont une réelle influence, leur progression est fulgurante. La télévision, la radio et la presse sont toujours les trois premiers médias d'information, mais de plus en plus de gens se tournent vers Internet. Le Web représente 25 à 30% des actions de relations publiques. C'est une incroyable opportunité de croissance pour nous. Nous prévoyons une hausse de plusieurs centaines de pour cent à terme dans le domaine interactif. Communiquer avec des groupes d'individus définis, comme Internet le permet, est aujourd'hui incontournable. Face à un consommateur mieux informé, quelle stratégie doivent adopter les entreprises ? Le rôle des relations publiques est en croissance parce que la citoyenneté corporate est un enjeu de plus en plus grand. Il y a peu d'entreprises qui ne sont pas concernées chaque jour par les questions de société. Il ne suffit plus de réaliser de bonnes performances commerciales ou financières. En particulier pour les entreprises de l'énergie, de la santé et des technologies. Vous conseillez aussi bien des entreprises que des personnalités, leaders politiques, patrons… La stratégie de communication est-elle identique ? Les outils et le processus sont très similaires. De plus en plus d'entreprises me disent : «Nous devons agir comme dans une campagne électorale». Il y a plus de concurrents, l'environnement est plus rapide et évolutif. Dans un cas comme dans l'autre, il faut être capable de répondre plus rapidement à une attaque, car elle peut entraîner des dommages très importants. Avec Internet, une fausse information se répand beaucoup plus vite. En tant que spécialiste de la communication de crise, qui cherche à se renforcer dans la communication globale, vous devez accueillir la grippe aviaire comme une bonne nouvelle ? Les problèmes comme la grippe aviaire sont importants pour notre activité. Notre agence parisienne s'est d'ailleurs vu attribuer ce budget par le gouvernement français. Les clients s'adressent à nous pour gérer des problèmes qui peuvent évoluer vers une crise. Il s'agit d'être prêt, au cas où ça dégénère. Mais beaucoup de clients attendent trop souvent la crise pour appeler leur agence de relations publiques ! Comment voyez-vous la communication politique ? Je pense que les citoyens font davantage attention au message, disposant de plus de sources d'information. Ils sont plus sceptiques. Chaque argument doit se préparer à être scruté de plus près. C'est vrai aussi bien pour les pe
rsonnalités politiques que pour les entreprises. Il faut désormais que le discours ait du sens. Et ce sont souvent de petits détails qui vont faire la différence.

Propos recueillis par Marie-Catherine Beuth
Source : Le Figaro – Le 5 juin 2006

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