Billet d'humeur
J'aime vachement le nouveau site www.jaimelesartistes.fr ... Mais j'aime toujours pas les majors. On se marre bien quand même avec les ninjas.
 
Actulligence :
Veille, Intelligence Economique et recherche d'information
par Frédéric Martinet

Intelligence économique, veille et recherche d'informations - Actulligence.com
Archimag déstocke ses guides pratiques
Écrit par Frédéric Martinet   
06-01-2010

Pour information, Archimag fait un déstockage sur ses Guides PRatiques dont les suivants :

n° 28 - Manager et Développer son service Infodoc, version papier au prix de 45 euros TTC au lieu de 90 euros TTC

Comment auditer son service, gérer son budget, créer de nouveaux produits documentaires, mettre en place des tableaux de bord, manager son équipe? Un guide riche en retours d'expérience.

n° 31 - Veille et Moteurs de recherche , version papier
45 euros TTC au lieu de 90 euros TTC

"Si tout le monde fait de la veille sur Google, plus personne n'en fait ! La pertinence d'une veille ne réside pas dansla quantité de réponses obtenues. La veille est avant tout une méthode. Des logiciels métier viennent l'aider..."

Dans ce dernier, quelques auteurs que vous lisez sur le web sans doute mais qui écrivent hors ligne :

Bref, de biens saines lectures !



Ecrire un commentaire
 
Sindup, plateforme de veille, se professionalise
Écrit par Frédéric Martinet   
02-01-2010

Sindup, plateforme de veille stratégique et de brand monitoringCela fait maintenant à peu près de deux ans que Sindup s'est lancé sur le créneau des plateformes de veille sur sources ouvertes.

Je l'avais d'ailleurs déja testé à l'époque de son lancement et si j'y reviens c'est car la solution propose désormais une offre professionnelle plus complète.

Sindup fait partie de ces solutions qui intègrent un corpus de sources prépatramétrées et qualifiées, qui sont indexées tous les jours.

Le client n'a qu'à paramétrer sa surveillance du corpus en construisant ses requêtes de veille.

Il s'agit donc là d'un outil extrèmement simple à prendre en main et à exploiter.

Tout est fait pour que l'ergonomie soit exemplaire et que n'importe quel utilisateur puisse en quelques minutes mettre en place sa stratégie de veille.

Sindup propose aujourd'hui 53 000 sources d'information toutes francophones : des blogs, des forums de discussion, des sites d'actualités, des sites de communiqués de presse.

C'est un périmètre certes limité mais qui est amené à s'étendre en intégrant au fur et à mesure de nouvelles sources d'information. Ainsi Sindup prévoit d'intégrer à court terme les différents réseaux sociaux dans son corpus de sources et à plus long terme, le développement sur des sources internationales.

Tous ceux qui utilisent aujourd'hui des plateformes de veille dans lesquelles l'utilisateur doit paramétrer ses propres sources à mettre en surveillance savent que l'intégration de nouvelles sources est un enjeu majeur : d'abord trés chronophage et ensuite dont l'optimisation est complexe. Souvent l'intégration de nouvelles sources est génératrice de bruit : la définition du chemin de crawl demeure souvent complexe à restreindre et les pages sont souvent bruitées par les menus, ce qui donne une infomration qu'il faut souvent retravailler en nettoyant à la main lors de la phase de validation des informations.

Le choix fait par Sindup, et par d'autres, est de préparamétrer les sources en les prédécoupant et en nettoyant le code HTML afin de s'assurer que l'information collectée est "propre" et peut facilement intégrer un processus de validation et de publication sans travail lourd.

Un choix finalement trés reposant pour le veilleur. Un choix qui pose toujours la maîtrise de son périmètre de veille mais bon quel gain de temps au final.

Sindup, de par son positionnement fonctionnel et tarifaire s'adresse donc plus particulièrement aux PME qui souhaitent surveiller leur environnement.

Concernant l'offre justement, Sindup se différencie en proposant une offre grand public gratuite qui permet par exemple de :

  • Déposer des alertes
  • Enregistrer vos filtres de recherche
  • Classer vos actualités
  • Partager des dossiers de veille collaboratifs
  • Rechercher dans l'historique

Le nombre d'alertes paramétrables reste toutefois limité.

Sindup propose également une version professionnelle, plus aboutie et permettant en plus de créer très simplement des rapports d'analyse relativement complets en choisissant le type de sources exploitées dans le rapport, les modules d'analyse (Sujets importants, Analyse comparative : Comparaison de présence médiatique entre plusieurs entités. Sources influentes : Mise en avant des sources les plus productives autour d'un sujet, Répartition par thèmes : Mesure de l'importance de chaque thématique abordée, Répartition par types de sources : Evaluation et comparaison de la présence médiatique par type de sources, Historique : Evolution sur une période du volume d'articles traitant d'un sujet.)

Sindup, plateforme de veille stratégique et de veille image

Exemple de rapport réalisé sous Sindup (seuls deux modules sont visibles ici)

Dans son offre professionnelle, Sindup propose également d'intégrer des sources complémentaires en fonction des besoins de ses clients.

Comment fonctionne Sindup ?

1ère étape : réaliser ses requêtes (nommées filtres dans Sindup)

Vous choisissez votre thématique, vous construisez votre requête booléenne à la main si vous savez faire et sinon vous utilisez les cases du formulaire (tous les mots, expression exacte, un des mots), la période si vous souhaitez collecter l'antériorité ou cibler juste une certaine période d'analyse.

Sindup, plateforme de veille stratégique et d'intelligence économique

2ème étape (optionnelle) : vous vous abonnez aux alertes soit par mail soit par RSS. Chaque filtre donnant lieu à un RSS.
NB : pour les alertes vous les recevez par défaut sur l'adresse mail de votre compte mais vous pouvez si vous le souhaitez mettre d'autres destinataires en copie.

3ème étape : Vous réalisez des dossiers de veille. En gros vous cliquez sur un "+" et vous saisissez le nom du dossier et vous choisissez également quels filtres vont alimenter automatiquement ce dossier. Certains dossiers peuvent ne pas avoir de filtres rattachés et être alimentés à la main.

4ème étape : Vous décidez de classer certains contenus dans vos dossiers à la main (en plus du dispatching automatisé) Ce classement peut se faire par simple Drag & Drop, ce qui est extrèmement pratique et manque à beaucoup de plateformes de veille que je connais.

Sindup, plateforme de veille, d'e-reputation et d'intelligence économique

Point important : Sindup dispose d'une fonction FilterLive permettant d'analyser votre façon de classer à la main les documents dans vos dossiers et au bout d'un certain temps d'apprentissage la plateforme pourra réaliser cette redistribution manuelle automatiquement.

Cette fonction "FilterLive" repose sur un algorithme maison intégrant entre autre des fonctions de text mining.

NB : je n'ai pas eu le temps de la tester donc je ne me prononcerai pas sur les résultats à attendre de cette fonction mais sur le papier cela peut être intéressant bien que personnellement je sois attaché à maîtriser ma catégorisation pour tous les articles sortant du cadre de ce qui est traitable par requpete booléenne.

5ème étape : Vous pouvez consulter vos dossiers ou les résultats de vos filtres

6ème étape : vous réalisez vos rapports en choisissant vos modules. Chacun des modules peut être alimenté par l'un de vos dossiers de veille.

Côté corporate, Sindup c'est 7 personnes à temps plein uniquement Sindup, mais c'est aussi une SSII orienté projet Web, Hegyd qui est du coup à même de répondre à des projets plus complexes comportant par exemple des problèmes d'intégration avec d'autres outils (Sinequa par exemple.)

Sindup est basée à Angers.

Côté prix, Sindup facture en fonction du nombre de modules demandés et commence à 24,9 euros par mois par utilisateur.

La facturation est variable aussi en fonction du nombre d'alertes, le package de base en comprenant une dizaine.

Sindup propose également la gestion de projet et le paramétrage même si je pense que cela relèverait de la pure paresse de passer par leurs services sur ce point tellement la plateforme est simplissime d'utilisation.

Ils réalisent également des prestations et proposent la réalisation de rapports de veille périodiques.

De sources sur mesure peuvent être intégrées sans surcoût sur demande à partir du moment où il s'agit de sources publiques, mais Sindup propose également à leurs clients d'intégrer des sources personnelles et / ou confidentielles.

Sindup a également actuellement en phase de développement des modules de surveillance des marques et de surveillance des noms de domaine. Tiens tiens, décidemment !

En synthèse, mon avis

Les points forts de Sindup :

  • Facilité de paramétrage et d'utilisation de la plateforme de veille
  • L'information collectée est propre
  • Les sources d'information sont catégorisées
  • Le rapport qualité / prix est excellent
  • Le dashboard (rapport) très simple à utiliser et à paramétrer et restant efficace, sans fioriture

Les points faibles :

  • Aucune source internationale
  • Même les sources francophones me paraissent peu complètes à ce jour

Sindup fait partie de ces plateformes de veille comportant des sources préparamétrées. Sa similarité avec Synthesio reste forte surtout si on compare Sindup à Synthesio 1 an et demi en arrière.

Je suis de plus en plus persuadé que ces plateformes simples à prendre en main, avec des livrables orientés tableau de bord, ont une vraie carte à jouer dans le paysage des plateformes de veille qu'ils 'agisse de veille stratégique, de veille concurrencielle ou d'e-reputation.

A titre personnel j'utilise Sindup depuis plusieurs années pour réaliser ma "petite veille" Intelligence Economique / e-reputation. Sindup n'est qu'un des outils que j'utilise mais je suis pleinement satisfait de ce qu'il propose.

PS : Sindup a également un blog. Pas trés actif pour le moment mais qui devrait booster prochainement.



Ecrire un commentaire (4)
Dernière mise à jour : ( 04-01-2010 )
Lire la suite...
 
Synthesio s'envole vers l'e-reputation
Écrit par Frédéric Martinet   
21-12-2009

Syntesio, solution de veille image et d'e-reputationLa première fois que j'en parlais c'était en décembre 2006. Soit déjà trois ans. C'est beaucoup à l'échelle du web, mais si j'en juge par la travail accompli pendant ce temps et au chemin parcouru, on se dit que chez Synthesio ils doivent pas dormir beaucoup...

A l'époque Synthesio indexait 18 500 sources, deux ans plus tard c'était 100 000 sources qui composaient le corpus documentaires, et aujourd'hui ils en sont à 400 000 dans 145 pays.

Et cela ne constitue qu'une petite part, et selon moi pas la plus importante, des évolutons de Synthesio.

Mais revenons sur Synthesio plus dans le détail.

Le 16 décembre, j'ai donc été reçu par Thibault Hanin, qui m'a consacré un long moment pour me présenter les solutions de Synthesio, leurs évolutions, le tout autour d'un ordinateur et d'une bonne tasse de café.

Le coeur de métier de Synthesio aujourd'hui c'est l'e-reputation. Bien que leurs offres initiales en 2006 / 2007 étaient beaucoup plus orientées vers la veille stratégique et sur le "custom search", ils ont amorcé un recentrage de leur offre.

Les clients de Synthesio sont de deux principaux types :

  • l'annonceur (l'entreprise qui communique en somme)
  • Les agences de communication à qui Synthesio propose son offre

Leur produit phare c'est un dashboard, mais attention Dashboard avec un grand D. Parceque dans ceux qui disent faire des Dashboards sur mesure y a ceux qui le disent et y a ceux qui proposent un dashboard avec 30 widgets/indicateurs métiers différents ainsi que des indicateurs par type de média que vous intégrez et choisissez par simple drag & drop en fonction de vos besoins.

Ce produit, et cettte partie là de l'activité, représente 80 % de l'activité globale de Synthesio. Une part trés importante donc qui montre aussi l'engouement pour ce genre de solutions.

En dehors de cette offre e-reputation, Synthesio propose également des offres verticalisées :

- "Hospitality" dédié aux métiers de l'hôtellerie, solution construite historiquement avec le groupe Accor, et qui fait un focus sur l'e-reputation des différentes chaînes d'hôtels en proposant également des indicateurs spécifiques.

- "Sport Track" offre créée en partenariat avec TNS Sport et dédiée à l'étude des retombées des campagnes de sponsoring / mécénat dans le domaine sportif. En plus du contenu intégral des retombées, Synthesio propose également le calcul de la valorisation en équivalent publicitaire sur la base des tarifs régie qu'ils ont intégrés et qu'ils mettent à jour dans leur base de données. Sur cette partie de son offre, Synthesio compte par exemple des clients comme Foncia sur l'événement du Vendée Globe, mais aussi le Tour de France, et l'Open Gaz de France.

- "Intelligence", l'offre de services plutôt dédiée aux veilleurs, cellules de veille stratégique et d'intelligence économique, Knowledge managers ou Information Officers. Offre sur laquelle je m'attarderai peu dans ce billet puisqu'elle n'est pas forcément représentative de l'activité de Synthesio. Et surtout que nous ne nous sommes pas attardé dessus avec Thibault.

- Et donc l'offre Agency, offre e-reputation destinée aux agences qui souhaitent bénéficier des services de Synthesio et de leur dashboard pour le proposer à leur client en complément de leurs prestations agences de recommandations et d'actions de communication.

Revenons donc sur l'offre e-reputation et donc principalement sur la partie visible pour le client : le Dashboard.

Le tableau de bord comporte plusieurs parties.

L'une d'entre elle est consacrée aux verbatims et permet d'accéder à l'ensemble des articles relatifs à la marque et aux produits. Chacun de ces articles a fait l'objet d'une qualification précise (langue, type de sources, date, tonalité pour la marque, ...)

Ces articles sont tirées des 400 000 sources indexées quotidiennement par Synthesio. Ces sources comportent également des sources en chinois, en japonais, russe, ... Le sourcing est donc effecuté réellement sur un périmètre international.

En ce qui concerne la qualification des articles, étant donné qu'une intervention humaine demeure nécessaire, Synthesio dispose de chargés de dossier pour réaliser l'analyse de tonalité par exemple.

La technologie développée par Synthesion intègre un outil de clusterisation automatique qui permet de regrouper les conversations d'un même sujet de forum ou les commentaires d'un billet de blog et les retombées presse relatifs à un même sujet.

Tous les verbatims sont exportables ainsi que toutes leurs metatags au format Excel ce qui permet d'envisager des traitement complémentaires avec d'autres solutions de text mining par exemple.

Exemple de l'onglet Verbatims sur Synthesio - solution d'e-reputation
Exemple de l'onglet Verbatims sous Synthesio qui permet d'accéder à l'intégralité des articles et billets collectés et de filtrer en fonction des critères d'indexation des sources et des documents.

Le dashboard propose d'autres onglets par type d'analyse : Analysis, topics, sentiment, communities, tag cloud.

La répartition de tous les articles identifiés à l'intérieur des différentes segmentation est automatique à l'exception de l'onglet Sentiment pour lequel ce sont des personnes qui qualifient les articles en positifs, négatifs ou neutre.

Le credo de Synthesio c'est d'automatiser tout ce qui peut être parfaitement réalisé par un ordinateur et pour le reste d'avoir recours à l'oeil humain.

Ci-après quelques screenshots de l'interface :

 

Onglet Analysis sur Synthesio - solution d'e-reputation
Analysis : sur cette vue on accède aux graphes de répartition des documents par zone géographique et par thématique / Sous thématiques. Tous les graphes sont cliquables et pointent vers l'index et les verbatims des documents concernés. Les sous thématiques (ici noms des véhicules font l'objet de mini-thésaurus pour être regroupés et identifiés automatiquement.)

Onglet Analysis de Synthesio - solution d'e-reputation : répartition apr type de média et identification des influenceurs
Analysis : identification des influenceurs et de la répartition par type de médias (mainstream media, blogs, forums, TV,...)

Communities : visualisation ds communautés d'influence sur Synthesio, solution d'e-reputation.
L'onglet Communities de Synthesio permet d'afficher les médias les plus influentsen fonction de leur communauté principale d'appartenance. Cette approche permet d'identifier les influenceurs par thématique et permet de cibler ainsi au mieux sa communication en fonction des messages à faire passer (écologie pour la communauté environnement dans le secteur automobile par exemple). Le clic sur un média en particulier donne accès à unf fiche détaillée (voir ci-dessous)

Vue source : inbound et outbounds links et type de media - Synthjesio, solution d'e-reputation
La vue par source permet de connaître pour chacune d'entre elles les liens entrants et sortants afin de de déterminer son périmètre d'influence. Sur le schéma ci-dessus la source est clairement influenceuse car on la cite et d'autres médias du secteur y font souvent référence.

Pour chacune de ces vues sources, toujours le même principe, vous accédez directement au corpus :

Focus source - Synthesio - solution d'e-reputation

Tonalité des articels - Synthesio, solution d'e-reputation
Le graphe de la répartition par sous thématique et tonalité repose sur une qualification humaine des articles. Un même article qui comporte par exemple un passage positif sur un modèle et un passage négatif sur un autre modèle de véhicule de la même marque sera qualifiié sur les deux aspects.

Vue topics et tonality - Synthesio, solution d'e-reputation
La vue Topics permet d'avoir une vision synthétique de la tonalité par sous thématique et thématique mais également de la volumétrie.

Un dessin vaut mieux qu'un long discours, donc sur la partie ergonomie et possibilités j'espère que ces quelques screenshots vous auront parlé, toutefois, je vous conseille vivement de solliciter une démo ou un complément d'information car l'ergonomie et la prise en main est assez bluffante de simplicité et se fait trés naturellement.

D'autres points sont à retenir. Malgré le nombre de sources trés important dont dispose Synthesio (par disposer j'entends par là : extraction correcte et exploitable du contenu et / ou des commentaires, qualification fine des sources), en fonction du projet client ils peuvent intégrer d'autres sources selon les besoins : sources métiers incontournables ou nouvelles zones géographiques.

Cela explique qu'en contion des projets, et en toute transparence, la mise en production peut aller de 1 jours à 1 mois, pire des cas lorsqu'il faut compléter avec des sources non paramétrées. Dans certains cas, Synthesio peut même vous accompagner sur la mise en place d'une cellule de veille pour une war room dans le cas d'une communication de crise et répondre en 1 h.

En dehors de l'offre présentée ci-dessus, Synthesio propose donc "Via Agency", une offre à destination des agences pour leurs clients. Je n'ai pas de screenshots à vous proposer mais pour avoir vu le back office et le "bon de commande" de nouveaux dashboards, je pense que la flexibilité proposée est tout à fait en adéquation avec la cible "Agences / Comm".

En gros, les agences peuvent disposer d'un espace gratuit qui leur permet sans débourser un centime d'avoir accès à la base de données du corpus de Synthesio et re requêter pour, par exemple, obtenir des premiers indicateurs sur une comparaison entre marques. Idéal pour faire un pitch en avant vente.

Une fois les contrats signés, elles peuvent commander leurs dashboards sur mesure pour leurs clients avec là encore une mise en place qui peut être extrèmement rapide.

Par ailleurs, les études demandées peuvent être rétroactives et démarrer à l'instant t-1.

Côté chiffres :

  • Synthesio c'est 18 personnes à temps plein
  • 30 clients actifs
  • Un taux de croissance de 100 % par an entre 2008 / 2009 et la même chose prévue pour 2009 / 2010.
  • 20 % du chiffre d'affaires réalisé à l'international
  • Une société rentable et autofinancée depuis 2008 !
  • 400 000 sources toutes paramétrées et maitrisées en interne.

Côté tarifs (vous l'aurez compris s'il y a intervention humaine cela reste variable en fonction de la marque mais) pour que vous ayez un ordre d'idées.

  • Pour une "petite marque" avec peu d'activité médiatque et sur un pays on va tourner entre 5 à 6 000 euros / an.
  • Pour les grandes marques sur une couverture internationale, il faudra compter entre 50 et 100 000 euros
  • Pour les agences, ces dernières peuvent décider de prendre en charge la qualification humaine de la tonalité en dasn ce cas là pourront disposer de la technologie Synthesio et d'un dasboard sur mesure pour 5 000 à 6 000 € / an.

Délais de mise en place :

  • De 1 jours à 1 mois avec antériorité possible

Un petit focus pour conclure sur le Synthesio Rank

Thibault m'a gentiment briefé longuement sur les indicateurs, et pour cause, il sait que c'est un sujet qui me tient à coeur. Donc eux aussi disposent du Synthesio Rank. Kézako?

Tout d'abord il y a deux Synthesio Rank. L'un pour l'article et l'autre pour la source.

Celui pour l'article est calculé en fonction de sa centralité (dédié ou pas à la marque à un produit) et du nombre de reprises (commentaires, réponse à un thread dans un forum, nombre de reprises d'un article de presse)

Le Synthesio Rank du site est un indice synthétique qui tient compte du nombre de liens entrants vers cette source (nombre de liens entrants à l'intérieur du corpus de Synthesion et donc ce n'est pas une commande Yahoo ou Google...), du Page Rank de la Homepage du site, du type de média et de sa fréquence de publication, et pour finir, certaines sources disposent d'un bonus lorsque l'on dispose de leur audience Nielsen NetRatings.

Le Synthesio Rank d'un site est remis à jour tous les 3 mois et celui d'un contenu quasiment en temsp réel en fonction des nouveaux docuemnts intégrant le corpus.

C'est grâce à ces indicateurs que Synthesio propsose donc cette notion d'influenceurs. Cela permet également à Syntesio, pour les marques à trés forte exposition, de raisonner sur des logiques d'échantillonage et non pas de faire de l'"exhaustivité". Hé oui... Pour revenir aux fondamentaux finalement... Quel est l'intérêt de comptabiliser des contenus qui ne seront jamais vus par personne...

En conclusion :

Je ne peux que vous inviter à solliciter leurs équipes pour tester leurs solutions, et au moins pour avoir une démonstration. C'est, j'en suis persuadé, une trés bonne solution qui vous permettra de suive correctement et surtout assez simplement votre réputation en ligne.

Côté équipe, Synthesio reste une PME : des personnes au service de leurs clients, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne sont pas rigides et sont à l'écoute de leurs retours clients (dans la limite bien évidememnt de la contrainte qui est de faire évoluer sa solution de façon cohérente pour tous ses clients), et une réactivité à toute épreuve.

Vous pouvez également les suivre sur Twitter : Thibault (tibo55555) et Michelle et le compte corporate. Ils tiennent également un blog de qualité.

Le mot de la fin pour Michelle, dont la vidéo m'a vraiment plue!

Ca s'appelle "Why to measure Social Media" et c'est sur le blog Observing Participant starring Michelle.

PS : et si l'article vous semble un peu trop flatteur, sachez qu'il est honnête. LA seule chose que j'ai touché et que j'ai pour la rédaction de cet article c'est :



Ecrire un commentaire (6)
Dernière mise à jour : ( 22-12-2009 )
 
Etude de cas e-reputation - De Vous à Moi
Écrit par Frédéric Martinet   
20-12-2009

Dans le cadre de l’animation de son blog, Camille Alloing, blogueur spécialise de l’e-reputation, a proposé à plusieurs blogueurs, dont je fais partie, de répondre de façon assez synthétique à une étude de cas fictive sur un problème de gestion de son e-reputation.

L'étude de cas s'appelle "De Vous à Moi" et avant de poursuivre la lecture de ce billet je vous invite à ouvrir le document Word ci-joint. Pour faire court, il s'agit d'une entreprise de Communication, dénommée De vous à Moi qui découvre un jour qu'un étudiant en communication, sur son blog, s'en prend à l'une de ses campagnes de pub (un peu ringarde) et que malheureusment le billet honni se trouve dans les premiers résultats de Google sur le nom de la société en question.

Répondant dans l'espace commentaire du billet, le chef d'entreprise demandant un peu d'indulgence et invitant à la discussion, se voit modéré et attaqué de plus belle.

Répondre à une étude de cas est toujours un problème délicat. En effet, dans la vie réelle et surtout dans le cas de problème de communication de crise et de gestion de sa réputation en ligne, la résolution de ces derniers passe surtout par des interactions successives, l’objectif étant par ces dernières et par pallier successifs d’arriver à une résolution du problème.

Dans le cas proposé, la première action nous est proposée : l’entreprise attaquée décide de répondre dans l’espace de commentaires normalement dédié à cet effet.

L’approche de l’entreprise est à mon avis la première bonne étape pour plusieurs raisons :

- A priori l’individu n’a pas de grief personnel contre l’entreprise en question si ce n’est qu’il n’a visiblement pas apprécié une campagne publicitaire sur la forme.
- L’individu ne semble pas un concurrents
- Le discours bien que peu flatteur reste raisonnable

Tout permet donc de penser qu’une approche ouverte, ouverte à la discussion permettrait d’engager un débat plus constructif. La seule erreur émise dans le message de José c’est de sous entendre que l’individu pourrait modifier son article.

C’est une erreur à mon avis fondamentale :
- L’étudiant se sent attaqué trop rapidement
- Lui demander de retirer ou de modifier ses propos c’est lui demander de ne pas assumer des propos qu’il a tenu, de lui demander de valider que son attaque était non justifiée.
- De plus il se peut que le contenu ait été rediffusé par ailleurs et la modification de l’article exposerait le blogueur à la critique des personnes ne comprenant pas son revirement de position et disposant des éléments pour montrer dans quelle mesure ce dernier s’est « soumis »

La réaction du blogueur est donc compréhensible.

Au stade où nous laisse l’étude de cas, les premières choses à vérifier de façon poussée sont :
- L’individu a-t-il eu des liens avec la société auparavant : stagiaire ou client ?
- L’individu est-il partie prenante : concurrent ? Stagiaire chez un concurrent ?

L’une de ces pistes donnerait des armes intéressantes dans le cadre d’une approche « à l’amiable » : par exemple contacter le concurrent en question pour lui faire savoir que les pratiques de ses stagiaires sont un peu limites. L’objectif est de déporter la pression et la faire exercer par quelqu’un ayant une emprise sur ce dernier. En somme il faut qualifier avant tout les parties en présence et déterminer leur identité, les enjeux de l’attaque qui, précision le par ailleurs, peuvent être quasi nuls.

Nous allons considérer que l’individu est bien un étudiant qui n’a juste pas aimé la campagne de publicité en question et qui veut le faire savoir.

Que faire à ce stade ?

Première possibilité : laisser couler… 4ème position de Google certes ce n’est pas bon mais ce n’et pas dramatique quand on sait que le taux de clic est vraiment très dégressif à chaque position de résultat. Là, tout dépend de ce qui apparait aussi dans l’extrait visible dans la liste des résultats de Google. Cette première possibilité peut être à coupler avec la technique du noyage. Créer différetns profils dans les réseaux sociaux linkedin, twitter, facebook, etc comportant tous les mots clés « vous à moi communication » Il est peu probable que le blogueur concerné surveille cette requête particulière et gageons qu’il aura d’autres activités que celles de s’acharner contre la société. Le web linking de ces espaces les uns vers les autres devrait facilement permettre d’occuper tous les résultats de la première page. En couplant cela avec une communication ciblée et pertinente sur différents espaces de discussion professionnels, l’entreprise n’aurait aucun mal à gommer ce mauvais résultat.

Bien évidemment, tout cela devrait être couplé avec une surveillance active sur le nom de la société et aussi sur un couplage nom de l’étudiant ou du blog + nom de la société.

C’est à mon sens la démarche qui donnera le plus probablement une issue favorable.

Deuxième possibilité : surenchérir. Sur le site de l’entreprise et plutôt sur son blog, reprendre l’attaque du blogueur et exercer son droit de réponse. Le faire de façon positive : « nous vous invitons à proposer votre campagne de pub ! » Solution qui comporte beaucoup d’inconvénients : vous surexposer, montrer que votre campagne de pub n’est vraiment pas fantastique et que beaucoup de personnes peuvent faire mieux… Le seul avantage et de montrer que vous êtes ouverts à la critique, cherchez à vous améliorer et par ailleurs à mettre l’individu en défaut en faisant savoir qu’il a supprimé votre commentaire et a déformé vos propos.

Bien évidemment citer le nom de l’individu : lorsque l’on est étudiant en agence de communication l’on n’a pas forcément envie de voir son nom s’exposer en première page de Google parce que l’on s’en est pris à une agence de communication. Cela peut refroidir un employeur…

Truc est astuce : l’informer subtilement de votre démarche à venir, en précisant que ce dernier ne semblant pas vouloir vous laisser la parole sur son blog, vous exercerez votre droit de réponse, et que bien évidemment s’il le souhaite vous pouvez en discuter par téléphone. (Oui, parler ça a du bon des fois…)

Je n’exercerais cette deuxième possibilité que si la première connaissait un succès mitigée.

Dernier point important : l’étude de cas précise que le recours juridique est inutile. La conclusion semble tout à fait correcte. Il ne faut jamais oublier qu’en France existe le droit fondamental à la liberté d’expression. En ce sens, l’arrêt dans le jugement qui oppose la société Cegid à ses salariés va très loin puisque même dans le cas de propos très virulents, elle demeure un droit inaliénable tant que les propos tenus ne contiennent « aucune imputation attentatoire à l’honneur ou à la considération de la société » (http://www.legalis.net/jurisprudence-decision.php3?id_article=1644). De plus la communauté Internet est très attachée à cette notion et tenter par le moyen juridique de s’attaquer à cette liberté d’expression ouvertement c’est s’exposer à un violent retour de manivelle d’autant plus certainement que le réseau d’influence du blogueur concerné sera important et actif sur Internet.

Toutes les autres contributuons des 14 personnes qui ont répondues à ce petit exercice de style sont disponilbles via le billet de Camille.



Ecrire un commentaire (4)
Dernière mise à jour : ( 21-12-2009 )
 
E-Reputation : conférence indicateurs et outils
Écrit par Frédéric Martinet   
16-12-2009

Il y a peu j'animais une visio-conférence en ligne (webinar) sur l'e-Reputation pour PoLEN, le Pôle Lozérien de l'Economie Numérique, dans le cadre des rencontres Thema-TIC.

Programme pour mémoire :

  • Qu’est ce que la (e)réputation et qui la construit ?
  • Méthodes et outils pour gérer sa réputation
  • Automatiser la surveillance de l’image de son entreprise
  • Les recours juridiques pour protéger la réputation de l’entreprise
  • Surveiller l’image de ses concurrents

Et maintenant, après mûre réflexion, le support de conférence que je vous propose sur Slideshare.

Bon, il vous manque quand même ce qui va avec, l'orateur, mais vous savez où me trouver.

 

 



Ecrire un commentaire (5)
 
Factiva intègre la traduction automatique
Écrit par Frédéric Martinet   
09-12-2009

Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, Factiva.com propose désormais depuis plusieurs semaines, une fonctionnalité de traduction automatique.

On sait tous que les outils de traduction automatique ce n'est pas la panacée mais on sait également que l'on n'a pas toujours les compétences linguistiques sous le coude, et ce particulièrement dans le cadre des projets de veille internationaux.

Ce nouveau service proposé par Factiva repose sur les technologies développées par Language Weaver.

Elles permettent la traduction des documents de Factiva de l'anglais vers l'espagnol, le français, l'italien, l'allemand, le russe, le chinois traditionnel et simplifié, et le japonais.

La traduction de ces langages vers l'anglais est également disponible mais pas encore la traduction des langues autres que l'anglais entre elles.

La traduction se fait simplement par le biais d'un pop-up : il vous permet de choisir la langue de traduction, et cela traduira automatiquement le titre et le premier paragraphe afin de vous en faire comprendre la signification et de voir si la suite de la traduction est nécessaire.

Si ce que vous avez vu lors de la traduction du premier paragraphe vous intéresse, vous pouvez continuer et choisir de traduire les 3 paragraphes suivants ou la totalité de l'article.

La technologie de traduction retenue est rapide et permet la traduction de 2000 mots / minute.

Factiva ajoute la traduction automatique à ses fonctionnalités

Lors de la génération du résumé, la solution explicite bien qu'il s'agit d'une traduction automatique donc perfectible bien évidemment... Mais en tout cas, en lieu et place de traduction de premier niveau, avant des investigations plus poussées cela peut s'avérer utile.

Chacun des utilisateurs demandant une traduction peut par ailleurs noter son niveau de satisfaction.

Et pour rappel, en dehors de Factiva, il existe d'autres solutions de traduction.

Tout d'abord Google Translate qui a d'ailleurs ajouté dernièrement la voix à sa focntionnalité de traduction.

Vous pourrez également voir du côté de Systranet que j'ai évoqué et de Babel Fish.

Et pour conclure, cette petite mise à jour et visite dans Factiva.com a été l'occasion pour moi de découvrir leur nouvelle fonctionnalité également beta d'"explorateur de concepts" : tapez des mots d'une requête, cliquez sur l'un de mots tapés et voyez apparaître les mots clés qui appartiennent au concept recherché. Exemple ci-dessous avec Internet.

Explorateur de concepts avec Factiva.com

NDLR : Attention, ces fonctionnalités proposées par Factiva.com sont actuellement en beta version. Elles peuvent donc être en deça des attentes des utilisateurs de Factiva.com. Je tenais toutefois à en faire part car Factiva.com est justement une des base de données professionnelles qui a su vraiment changer et évoluer au fil du temps y compris en intégrant des beta fonctionnalités qu'elle permet à ses utilisateurs de tester avant leur mise en ligne définitive.



Ecrire un commentaire
Dernière mise à jour : ( 16-12-2009 )
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 Suivante > Fin >>

Résultats 10 - 18 sur 58
Publicité
Spotter, Analyse du buzz et des médias sociaux, études e-reputation et veille image The Power to Understand
Qui suis-je ?
Frédéric Martinet
fredericmartinet.tel

Consultant et formateur veille et intelligence économique
Webmaster d'un site sur l'intelligence économique depuis 8 ans (martinet-on-line.com désormais devenu actulligence.com)
Intervenant dans plusieurs formations de 3ème cycle en veille et intelligence économique.

Consultez mon CV :
- Français HTML
- Français Word


Add me on MSN frederic.martinet on Google Talk


Frédéric Martinet

Frederic Martinet


International Actulligence
Actulligence via RSS

Add to netvibes
Subscribe in Bloglines

Subscribe in NewsGator Online
Ajouter ce flux à votre Protopage
Add to Google

Abonnement email

Vous êtes allergique au RSS? Abonnez vous par mail!

Blogs préférés
Mais aussi :
© 2010 Intelligence Economique, veille, recherche d informations
Joomla! est un logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL. URL rewriting by Artio JoomSEF. URL rewriting by Artio, sponsored by Traveliana.