Actulligence.come-Reputation / Consultant e-reputation » http://www.actulligence.com Intelligence économique, veille stratégique, veille concurrentielle et veille image Tue, 07 Feb 2012 12:21:28 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.2.1 e-réputation : colloque Telmi à Lille – 3ème édition http://www.actulligence.com/2011/03/27/e-reputation-veilleimage-colloque-telmi-2011/ http://www.actulligence.com/2011/03/27/e-reputation-veilleimage-colloque-telmi-2011/#comments Sun, 27 Mar 2011 22:20:29 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1750 Conférence e-reputatione t médias sociauxMardi 29 mars 2011 se tiendra à Lille la 3ème édition du forum Telmi qui sera cette année consacré à l’e-réputation et donc également un peu au social media monitoring AKA veille sur les médias sociaux.

J’aurai le plaisir avec mon binôme de choc d’un jour, Ludovic Bour, de faire une intervention sur les opportunités mais également les risques que représentent les médias sociaux.

Je ne pense pas avoir l’occasion de faire découvrir grand chose aux professionnels du sujet mais le travail de sensibilisation est important et avec cette conférence je m’attacherai à faire prendre conscience de l’importance que prennent aujourd’hui les médias sociaux dans la stratégie marketing des entreprises et aussi dans la vie des utilisateurs.

Par ailleurs à l’issue de cette conférence je resterai à votre disposition et si vous voulez que l’on prenne un moment pour discuter n’hésitez pas à me le demander via le formulaire de contact en pied de page de la page d’accueil d’Actulligence.

Vous pourrez venir entre autre également écouter lors de ce forum (non exhaustif et dans le désordre :) )

  • Christophe Thil, PDG de la société Alsacienne Blueboat spécialisé dans l’e-réputation
  • Mounir Rochdi, Directeur Général de Cybion
  • Amal Belkamel, Consultante indépendante et blogueuse
  • Laure Devorst de la société Oto Research
  • Alain Leberre, DG de Linkfluence

N’hésitez pas à conseiller le programme complet et il reste quelques places mais l’inscription préalable est obligatoire.

Telmi 2011 est co-organisé par la CCI Nord Pas-de-Calais et l’Université Lille 3.

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Oto Research recherche un stagaire e-réputation http://www.actulligence.com/2011/01/12/oto-research-recherche-un-stagaire-e-reputation/ http://www.actulligence.com/2011/01/12/oto-research-recherche-un-stagaire-e-reputation/#comments Wed, 12 Jan 2011 17:11:28 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1522 Offre de stage Veille d’E-réputation (4 à 6 mois)

Date de début : Dès que possible

Durée : 4 à 6 mois

Rémunération : 1 000 € bruts / mois

Secteur : Marketing

Entreprise : OTO Research

Mission de stage :

1)      Participation active aux études d’e-réputation menées pour le compte des clients d’OTO Research :

o   Audit ponctuel d’e-réputation

o   Etudes récurrentes d’e-réputation

o   Utilisation quotidienne de la plateforme de veille DIGIMIND D8 : analyse des données collectées au jour le jour

o   Aide à la réalisation des reporting client (synthèses, analyses)

2)      Elaboration d’un panel de sources Web 2.0 sur la thématique Corporate, dans le cadre de la mission de veille d’e-réputation menée pour le compte d’un de nos principaux clients.

o   Recherche et sélection pertinente sur Internet de sources Web 2.0

o   Paramétrage du sourcing constitué sur la plateforme DIGIMIND

3)      Mise à jour des panels de sources surveillées sur la plateforme DIGIMIND

Compétences/qualités souhaitées :

-          Bac + 4/5 – formation Veille, Intelligence Economique

-          Maîtrise des règles de recherche de l’information (requêtes booléennes…) et usage d’outils de syndication de contenus (ex : Netvibes)

-          Culture et pratique du Web 2.0 (réseaux sociaux, blogs, plateformes vidéo, micro blogging…)

-          Connaissance des outils de recherche sur les blogs (Google BlogSearch, Technorati, Wikio)

-          Expérience dans l’utilisation de plateformes ou outils de veille

-          Maîtrise du pack office (Word, Excel, PowerPoint …)

Autres :

-          Bon niveau d’anglais (l’espagnol serait un +)

-          Capacités rédactionnelles et de synthèse

-          Esprit d’équipe

-          Réactivité et curiosité

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Support de conférence « Twitter et la veille » par Actulligence http://www.actulligence.com/2010/10/01/twitter_et_la_veille/ http://www.actulligence.com/2010/10/01/twitter_et_la_veille/#comments Fri, 01 Oct 2010 13:05:05 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1420 Hier j’ai eu l’honneur et le plaisir d’intervenir dans le cadre des journées annuelles qui réunissent les adhérent(e)s du Réseau National de Documentalistes Hospitalières.

A cette occasion j’ai pu pendant deux heures leur présenter Twitter et son utilisation dans le cadre d’un contexte professionnel incluant un focus sur son utilisation et ses fonctions pour la veille.

La salle fût légèrement agitée, l’intervention n’ayant visiblement pas laissée indifférent.

Et c’est avec plaisir que je vous propose donc de télécharger le support de cette conférence accessible à l’adresse :

http://www.actulligence.com/ressources/telechargement/?did=29

Bonne lecture !

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Conférence e-reputation et vie privée http://www.actulligence.com/2010/09/25/conference-e-reputation-et-vie-privee/ http://www.actulligence.com/2010/09/25/conference-e-reputation-et-vie-privee/#comments Sat, 25 Sep 2010 13:20:56 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1415 Le 14 octobre de 18 h à 20 h, Thibault souchet, consultant veille au sein de Spintank et moi-même, aurons le plaisir d’animer une conférence intitulée :

« Internet, réseaux sociaux, microblogging, géolocalisation : à quoi nous exposons-nous en nous exposant ? »

Pour être plus précis je me suis fendu d’un petit pitch ci-après :

Internet et les internautes évoluent vite. Nous y lisons des articles, nous y cherchons des
informations mais nous sommes désormais nombreux à publier de l’information, voire à dévoiler une partie importante de notre vie. Aujourd’hui, certains n’hésitent même plus à demander si « La vie privée est un problème de vieux cons« . (Jean-Marc Manach)


Entre construction de sa marque personnelle et exhibitionnisme non maîtrisé, la palette et la
complexité des usages du Web est grande. Sans dramatiser, sans non plus lutter contre un mouvement inéluctable, il est toutefois bon de se demander quelles sont les conséquences
potentielles de cette exposition aussi bien pour nous-mêmes que pour les entreprises.

Le fly de la conférence est accessible ici et ici.

La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.

Il faudra donc vous inscrire sur le site de l’infothèque.

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Guide pratique e-reputation pour les entreprises http://www.actulligence.com/2010/09/02/guide-pratique-e-reputation-pour-les-entreprises/ http://www.actulligence.com/2010/09/02/guide-pratique-e-reputation-pour-les-entreprises/#comments Thu, 02 Sep 2010 12:04:04 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1391 Il y a quelques semaines, Amine et Amal, du DigitalReputationBlog, ont lancé un appel à contributions pour participer à un ouvrage relatif sur l’e-reputatiojn à destination des entreprises.

L’idée était d’offrir un guide relativement synthétique, pratique, à destination des entreprises et réalisé par des professionnels souvent aussi passionnés et parfois blogueurs, qui oeuvrent dans le milieu de l’e-reputation.

L’ouvrage a ainsi réuni plus de 20 auteurs qui répondent aux questions telles que : « Quels enjeux pour les entreprises sur le Web Social ? », « Comment mesurer l’e-reputation? », « Quel est le retour sur investissement d’une stratégie de gestion de sa réputation en ligne? », « Quels dispositifs mettre en oeuvre pour mesurer le Web social? » …

Parmi les auteurs (désolé si je ne les cite pas tous …) : Olivier Zara, Gautier Barbe, Antoine Montoux (un ancien collègue :) ), Aref Jdey, Ana Athayde (mon ancienne patronne :) ), Christophe Thil, Michelle, Laurent Magloire, Thibault Souchet de Spintank…

C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai pris la plume mon clavier Microsoft Wireless Keyboard 3000 V2.0 pour me pencher sur le sujet et répondre aux deux questions suivantes (points 1) et 2) )

1) Quels enjeux (opportunités, menaces) pour les entreprises dans le web social ?

Le web 2 est mort, vive le web social, et bientôt qui sait, le web sémantique.

Facebook, Twitter, YouTube : les sociétés commerciales (voire les institutions) envahissent désormais les espaces numériques à la recherche de la rentabilité publicitaire perdue ou tout du moins dégradée.

Quelles sont les menaces ?

Elles sont claires : ne plus maîtriser son image.Endormis par des décennies pendant lesquelles les entreprises régnaient sur les espaces de communication à coup de communiqués de presse et spots publicitaires, les communicants ont découvert le secret du web 2 : un coût quasi nul de publication et de diffusion de l’information. Le passage du modèle physique (presse papier) et
publicitaire (télé entre autre) au modèle numérique de la diffusion de l’information a totalement bouleversé la donne. Publier une information une fois prend du temps. La republier quasiment à l’infini reste un défi peu onéreux accessible à tous.

Les entreprises se sentent dépossédées de leur image (voir « Wikipedia cannibalise l’image des entreprises du CAC 40 » par Euro RSCG). Elles découvrent qu’il n’est plus possible de ne pas être éthique, de ne pas être « développement durable », de vendre des produits mauvais avec des techniques discutables. Au média unique 60 millions de consommateurs (le journal, le site) s’est substitué la voix de ces 60 millions de consommateurs qui peuvent s’exprimer, et qui, même si c’est encore minoritairement, s’expriment sur Internet.

Finalement le web social est un média de désintermédiarisation. L’entreprise est face à ses clients dans le même espace et ne peut y échapper.

Et alors comment peuvent-elles en profiter ?

La vraie question est peuvent elles en profiter ? Les internautes les laisseront ils maîtriser un espace qui ne leur appartient pas ?
Les opportunités ne reposent pas dans les médias sociaux. Elles reposent dans le changement de posture. Exit le top to bottom, l’entreprise doit s’insérer dans un espace, sans se croire au dessus des autres, en étant disponible et en étant honnête. Le mot est lancé.

Alors bien évidemment il y a des opportunités commerciales. Evidemment l’on peut « buzzer » et vendre. Parce que oui, tous les internautes ne sont pas matures. Oui l’on peut faire de la pub plus rentable qu’ailleurs.
Mais à termes la vraie démarche de présence sur le web social ce sera surtout : y être, être à l’écoute et faire que la discussion sur les médias sociaux ait un impact réel sur le comportement de l’entreprise. Ainsi les entreprises pourront
maximiser les opportunités offertes par le web social quand elles verront dans les «insights » qu’elles citent à tort et à travers, autre chose que des moyens d’identifier des pistes de développement produits «bankables ».

2) Comment mesurer l’e-reputation d’une entreprise ?

C’est un sujet que j’affectionne particulièrement et que j’ai eu l’occasion de traiter à plusieurs reprises.
Et la réponse est simple. Pour mesurer l’e-réputation il n’y a qu’un seul moyen : le sondage.

Je lis souvent que l’on peut mesurer l’ereputation en « comptant » des billets ou en faisant des requêtes relatives au nom d’une marque. Mais c’est une erreur grossière.

Cette erreur transposée dans le monde réel consisterait à dire que tous ceux qui ne s’expriment pas dans un média sur vous n’ont pas d’avis sur votre marque, votre entreprise.

L’e-reputation devrait bien être ce que pensent les internautes de vous et quel est l’impact du média Internet sur votre réputation globale.

Segmenter finalement e-réputation et réputation tout court c’est se dire qu’un internaute n’a pas d’opinion de vous à travers d’autres médias.

Bref, l’e-reputation est un néologisme un peu fumeux, sociologiquement bancale et statistiquement non avenu. Il n’y a pas de réputation numérique. Il y a une réputation tout court.

Et je le répète la seule façon de mesure sa e-réputation est :
- De construire un échantillon de gens selon la méthode des quotas ou autre (CSP, âge, situation géographique, part d’internaute équivalente à la population mère)
- De les interroger sur l’image qu’elles ont de vous
- D’essayer de savoir par quel média cette image a été façonnée.

Au final, je vois plus dans l’e-réputation telle qu’elle se dessine dans les pratiques professionnelles (consultants, entreprises) un moyen d’action sur cette réputation globale : j’écoute (social media monitoring), j’identifie (axes négatifs à améliorer dans mon image,leaders), j’agis (ou pas).

L’e-reputation, c’est finalement gérer ceux qui s’expriment et lisser sa communication (nettoyage, référencement, suppression de sites) ou la construire (community managment, engagement, honnêteté).

3) Et pour finir quelques citations à la volée :

« Une e-réputation (bien qu’il s’agisse en réalité de la réputation tout court… jusqu’à preuve du contraire, aucun cabinet de conseil n’est spécialisé dans la réputation par ondes hertziennes) ça ne se mesure pas. » Thibault Souchet / Spintank

« Faire une stratégie web social sans l’établir par le biais d’une relation constructive et riche avec des représentants de la génération Y revient à aller au Pays des Merveilles sans réaliser le rôle du Lapin blanc et du Chapelier fou, vous tomberez inévitablement sur une reine qui vous coupera la tête. » Fabrice Epelboin, éditeur ReadWriteWeb FR

« il est indispensable de s’adapter à certaines règles de jeu du Web social : un niveau de transparence et d’humilité plus élevé, une capacité d’écoute des attentes des internautes, une volonté d’engager des conversations utiles et de création de liens de proximité. » Aref Jdey, DemainLaVeille

« l’e-reputation est un néologisme un peu fumeux, sociologiquement bancale et statistiquement non avenu. Il n’y a pas de réputation numérique. Il y a une réputation tout court. » Frédéric Martinet :)

4) Téléchargement

L’ouvrage est disponible sur mon Slideshare ou sur Actulligence dans la partie Téléchargement

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http://www.actulligence.com/2010/09/02/guide-pratique-e-reputation-pour-les-entreprises/feed/ 8
Outils de veille d’opinion/e-réputation : pourquoi ca ne marche pas (ou si peu …) http://www.actulligence.com/2010/08/10/outils-de-veille-d%e2%80%99opinione-reputation-pourquoi-ca-ne-marche-pas-ou-si-peu-%e2%80%a6/ http://www.actulligence.com/2010/08/10/outils-de-veille-d%e2%80%99opinione-reputation-pourquoi-ca-ne-marche-pas-ou-si-peu-%e2%80%a6/#comments Tue, 10 Aug 2010 08:00:45 +0000 Kamablog http://www.actulligence.com/?p=1375 Dans ce billet, je vais décrire deux freins à l’utilisation  de logiciels de veille d’opinion et de réputation ; les éditeurs je pense ne m’en voudront pas de pointer du doigt les faiblesses majeures des outils, bien connus pour tout veilleur qui se respecte.

Entre la collecte, le traitement et l’analyse des informations, je ne traite ici que de la recherche d’information, qui est l’étape initiale de toute veille d’opinion (de mauvaises techniques de recherche = des résultats non pertinents =des analyses à coté de la plaque etc…)

La plupart des logiciels vous proposent d’interroger des sources qualifiées et pertinentes à travers une interface d’interrogation des sources par mots-clés. Pour avoir testé de nombreuses solutions, je tiens à crier haut et fort (et merci Frédéric de me le permettre) que pour moi, deux points bloquants sont suffisants pour m’en passer

1. Vos sphères cibles ont peu de chance d’être représentées.
La majorité des logiciels vous propose d’interroger à l’aide de mots clés un corpus de source prédéfini. Hors il y a peu de chance que cette représentativité de sources corresponde réellement à vos besoins en argumentaires : comme nous le soulignait déjà à l’époque Frédéric, les éditeurs sont contraints de mettre en place des corpus « génériques » et peu personnalisables : « la réalité économique les contraint à développer des logiciels génériques dont la personnalisation est limitée et parfois même laissée à charge des utilisateurs par le choix des sources à intégrer, seule possibilité de customisation de l’outil« . Frédéric Martinet, Regards sur l’IE #29, mai 2009. (et ma réponse sur la personnalisation sur mon blog).

Les communautés d’internautes et les parties prenantes qui vous sont propres ont donc peu de chance de figurer dans le corpus de sources du logiciel. Que le logiciel indexe 5 000, 30 000 ou même 60 000 sources importe peu, si les espaces sur lesquels s’expriment vos communautés ne sont pas pris en compte : vous passerez à coté. Il est donc nécessaire de développer l’indexation des espaces sociaux de votre communauté et de les intégrer au cœur de votre stratégie de recherche.

2.    « Votre web » est en mouvement permanent
Un des éléments de réussite de l’utilisation d’un logiciel de veille spécialisé est donc la rapidité avec laquelle vous pouvez intégrer des sources dans le corpus. Au début de l’utilisation du logiciel, assurez-vous que les espaces sur lesquels s’expriment vos communautés sont bien intégrés au corpus (ou que vous pouvez les intégrer vous-mêmes)! Comme il y a tous les jours (ou au moins tous les mois), de nouvelles sources qui vous intéressent, il faut absolument pouvoir les intégrer au fur et à mesure. Si le corpus de sources est statique, il correspondra à votre environnement web à un temps T. Si on ne peut intégrer la surveillance d’une nouvelle pétition en ligne, un groupe Facebook ou un blog du jour au lendemain, ce n’est pas la peine (surtout pour les veilles de crises, et sans compter le temps de l’indexation….)

Certains éditeurs heureusement proposent d’intégrer au début et au fur et à mesure vos propres sources dans l’outil de collecte. Mais cela coute très cher car il faut prendre en compte du développement informatique ! D’autant que le  web étant espace en mutation constante, il implique un développement informatique continu, « une sorte de course technologique » ou les usages ont toujours un temps d’avance. L’intégration de source, un défi à relever.


Alors comment faire ?

A partir de ces deux freins majeurs, une des solutions est de passer par des logiciels qui intègrent absolument des recherches « ouvertes » i.e. qui utilisent les moteurs de recherche pour détecter les expressions en ligne. Cette méthode permet de ne pas se baser sur un corpus prédéfini, fixe et non-évolutif, et de passer outre les développements technologiques continus. Ainsi on détecte les tendances, les signaux faibles, on découvre les nouveaux univers de discussion, les nouveaux éléments de langages, les nouvelles sources des communautés; on reste ainsi ouvert aux dynamiques d’opinion….

Pour continuer et si vous avez encore des doutes sur l’utilisation des outils sur corpus, je vous invite à lire cet excellent de billet de No Man’s.

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http://www.actulligence.com/2010/08/10/outils-de-veille-d%e2%80%99opinione-reputation-pourquoi-ca-ne-marche-pas-ou-si-peu-%e2%80%a6/feed/ 30
VIP : Camille Masson de Montalivet, special guest le temps d’un billet http://www.actulligence.com/2010/08/10/vip-camille-masson-de-montalivet-special-guest-le-temps-dun-billet/ http://www.actulligence.com/2010/08/10/vip-camille-masson-de-montalivet-special-guest-le-temps-dun-billet/#comments Tue, 10 Aug 2010 07:59:05 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1383 C’est l’été loin du bling bling des paillotes, bar de plage, discothèques Ibiziennes et derniers endroits à la mode, certains ont bien compris où était THE place to be : Actulligence.com.

Malgré un planning d’août chargé (oui, non, je sais ça peut faire rire quand on dit ça mais si vous réfléchissez bien y a certes deux fois moins de travail mais on est 5 fois moins nombreux dans les bureaux…), j’ai l’immense honneur de recevoir en Very Important blogueuse Camille Masson de Montalivet.

Cela fait désormais de nombreuses années que Camille est une blogueuse émérite dans le secteur de la veille sur Internet et de l’e-reputation. Elle a créé son blog, Kamablog, VeilleDOpinion.fr en novembre 2006 alors qu’elle était encore étudiante à l’ISTIA d’Angers en master information stratégique.

Depuis elle tient une ligne éditoriale de qualité publiant peu souvent mais régulièrement et prenant le temps de rédiger chacun de ses blilets pour nous fournir son point de vue, son analyse.

Camille diffuse ses actualités par RSS et de temps en temps prend le temps de Twitter.

Fin 2007, Camille a rejoint Spintank en tant que Consultante. Pour ceux qui ne le sauraient pas, Spintank est une société spécialisé la le management de la réputation en ligne et dans la veille d’opinion, entreprise lancée par Nicolas Vanbremeersch aussi connu sous le pseudo numérique de Versac et qui a son blog Meilcour.

Un seul regret en ce qui me concerne pour Camille : il est vraiment très difficile de la croiser lors des soirées de blogueur / veilleurs et autres joyeusetés mondaines de la blogosphère Intelligence Economique.

Longue vie à Kamablog, et en attendant de lire tous ses prochains billets sur www.veilledopinion.fr, je vous laisse le soin de prendre connaissance de ce qu’elle nous livre aujourd’hui sur Actulligence sous le titre prometteur de : « Outils de veille d’opinion/e-réputation : pourquoi ca ne marche pas (ou si peu …) »

Une fois de plus il ne sera pas dit que la langue de bois passera sur Actulligence (et je vous jure je n’ai poussé personne à blog clasher)

http://veilledopinion.fr/
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http://www.actulligence.com/2010/08/10/vip-camille-masson-de-montalivet-special-guest-le-temps-dun-billet/feed/ 3
Critères de dangerosité et e-reputation http://www.actulligence.com/2010/07/19/criteres-de-dangerosite-et-e-reputation/ http://www.actulligence.com/2010/07/19/criteres-de-dangerosite-et-e-reputation/#comments Mon, 19 Jul 2010 06:40:51 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1345 Le danger du billet du méchant blogueur (anonyme) qui va ruiner votre e-reputation du jour au lendemain c’est un peu aux marchands du temple e-reputation pour leurs clients ce que sont les usines de bombes atomiques de Saddam Hussein pour les médias américains et la communauté internationale : le spectre de la terreur qui permet de faire un jackpot sur les ressources locales.

Et pour cause. Il est difficile de prévoir, de modéliser ce qui va se passer sur Internet. D’ailleurs il est même difficile de surveiller ce qui se dit sur Internet en totalité.

Alors certes on va toujours vous sortir un ou deux cas types qui font vraiment super trop peur. Genre le gamin hargneux qui ouvre un antivol Kryptonite avec un stylo Bic.

Mais soyons honnêtes… Vous en connaissez beaucoup des cas comme ceux la où le dit destructeur d’e-reputation est un anonyme noyé dans la masse du web ? Vous connaissez beaucoup d’entreprises qui ont vu leur situation ruinées par un gamin teigneux de 16 ans qui n’est pas content de son téléphone ou de son antivol?

Le cas Kit Kat VS Greenpeace pour ne citer que lui : si ceux qui ont reçu le courrier d’avertissement de Greenpeace avaient été moins bêtes, si le community manager qui gérait la page Facebook n’avait pas été un stagiaire, on ne serait pas à se gargariser dans les conférences en parlant d’ « issue management » ou d’e-reputation… nous aussi on mangerait nos Kit Kats gentiment !

Donc dans le cadre de mes projets j’ai essayé de construire une grille de cotation des risques pour un billet publié sur le Web et mentionnant en mal la dite entreprise.

Je n’ai pas dit que c’était la grille de qualification du siècle, passe partout et magique mais je vous la soumets. Par ailleurs elle est adaptée à mon client qui n’était pas apeuré par le fait de renseigner plusieurs critères car il a une volumétrie d’articles négatifs assez faible. C’est également la version 1 de cette grille et en fonction des premières cotations qui seront effectuées, les seuils seront ajustés.

Elle repose sur plusieurs critères individuels qui permettent d’obtenir une note globale. Et en fonction de la note globale de criticité on peut rentrer dans des procédures de traitement qui sont différentes.

Les critères sont :

  • Le Pagerank : certes c’est has been pour beaucoup d’entre vous probablement mais si l’on regarde les sites en PageRank à partir de 7, je vous assure qu’un billet qui vous cible dessus risque de faire mouche quasiment à tous les coups.
  • Le Type de sources. La typologie est non exhaustive mais avec un peu de recul on constate qu’un site dont le business est de publier des avis de consommateur est un peu pl us dangereux qu’un Skyblog. Cf Stevie qui a du sortir son jean élimé pour faire une conférence de presse suite au rapport de Consumer Reports…. Et surtout si c’est leur business de juger voire de critiquer vous avez peu de chance de parvenir à une négociation à l’amiable pour un retrait.
  • L’auteur et ses liens avec la source d’information qui l’héberge. Le journaliste tout en haut de l’échelle de risque. Oui… il paraît qu’ils tiennent à la liberté d’expression (enfin je parle des vrais journalistes et des vrais journaux) et puis surtout ils sont souvent quand même plus reconnus par le public et les autres médias que nous pauvre blogueurs qui nous regardons globalement le nombril entre nous.
  • Enfin l’activisme du billet au niveau des commentaires ou des posts dans le cas d’un thread de forum. Plus il y a d’activité plus vous avez de chances que ça dérape. Et c’est un critère à suivre car un billet en sommeil peut se réactiver parfois suite  un problème qui fait tâche d’huile d’ailleurs.
  • On aurait pu multiplier les critères et il y en a d’autres… J’aurais pu également vous dire que si c’est un « expert » qui parle c’est plus dangereux mais j’avais dans le cas présent besoin d’une grille opérationnelle la plus objective possible.

    Donc voilà le travail (et je le rappelle c’est un travail qui a été fait spécifiquement pour le projet sur lequel je travaille actuellement.) :

    Les cases rouges représentent un seuil de criticité assez élevé pour que la menace soit prise immédiatement au sérieux. En dehors de ces cases rouges, tous les points de chaque critère s’additionnent et le score total détermine le seuil de criticité de la publication selon la grille de correspondance ci-après.

    Les seuils de cette grille de correspondance ne sont pas figés, ils sont à adapter en fonction des besoins et en fonction des moyens à disposition de l’entreprise pour gérer sa réputation en ligne.

    Voilà, pour ceux que ça intéresse de pouvoir prendre un peu de recul sur les billets publiés et sur leur impact potentiel, peut être que cela vous sera utile. En ce qui me concerne j’évite d’abuser des « bouh qu’il est méchant ce billet… Vous avez pas de chance mon bon Monsieur mais là si vous ne faites rien vous allez mettre la clé sous la porte. » J’essaie toujours de juger le plus froidement possible, de la façon la plus détachée possible ce qui est publié.

    Dernier point pour ceux qui voudraient catégoriser d’autres sources en peu en masse pour avoir d’autres critères quantitatifs sur les pages et / ou sites, vous pouvez toujours recourir au petit script qu’a développé Sindup voire même vous servir directement de leur plateforme pour cela.

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    http://www.actulligence.com/2010/07/19/criteres-de-dangerosite-et-e-reputation/feed/ 30
    Classement Wikio Economie juillet 2010 http://www.actulligence.com/2010/07/05/classement-wikio-economie-juillet-2010/ http://www.actulligence.com/2010/07/05/classement-wikio-economie-juillet-2010/#comments Mon, 05 Jul 2010 10:19:54 +0000 Frédéric Martinet http://www.actulligence.com/?p=1313 Chaque mois, Wikio nous gratifie d’un classement des blogs français influents.

    Ce classement, bien que sujet à de nombreuses polémiques et commentaires, reste pour la plupart des blogueurs un indicateur intéressant (et valorisant) du travail qu’ils effectuent.

    Il existe dans ce classement plusieurs catégories : tous blogs, blogs économie, blogs techno

    Et c’est avec une immense surprise que j’ai été contacté par une personne de chez Wikio qui m’a annoncé que mon blog, classé le mois dernier en 16ème position du classement Top Blogs Economie, était soudainement passé en 3ème position.

    Sans que le classement Wikio ne constitue pour moi un objectif prioritaire qui guide mes publications, je suis tout de même forcé d’avouer que cela fait tout de même toujours plaisir !

    Quelques remerciements donc à  :

    Donc le classement Wikio Economie du mois de juillet 2010, qui sera officiellement dévoilé dans les prochaines heures, est le suivant pour les 20 premières places :

    1 Blog de Paul Jorion
    2 La-pompe-a-phynanc
    3 Actulligence.com
    4 Blog d’Anthony Poncier
    5 Econoclaste
    6 Guilhem Bertholet Blog
    7 Esprit riche
    8 Le Blog Finance
    9 Pierre-Olivier Carles
    10 Envie d’entreprendre
    11 Loic Le Meur
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    19 LES COULOIRS DE BERCY
    20 Résultat d’exploitation(s)

    Classement réalisé par Wikio

    Bon,ça m’étonnerait que ce soit la même chose le mois prochain mais en tout cas, je profite du moment.

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    http://www.actulligence.com/2010/07/05/classement-wikio-economie-juillet-2010/feed/ 10
    Démystifier l’influence http://www.actulligence.com/2010/06/16/demystifier-linfluence/ http://www.actulligence.com/2010/06/16/demystifier-linfluence/#comments Wed, 16 Jun 2010 14:33:29 +0000 Thibault Souchet http://www.actulligence.com/?p=1267 Dans ce billet, je vais parler d’un gros mot : l’influence. Passons sur les définitions psychologiques et autres pour n’en retenir que l’essentiel : l’influence, c’est la capacité à faire adopter un comportement ou une opinion à autrui, et ce sans recourir à la force ou la tromperie (on ne parle donc pas de manipulation).

    Dans l’écosystème du web, on parle beaucoup de « blogs influents » et d’ « influenceurs ». En particulier dans le métier de la veille, dans lequel il est très important de savoir hiérarchiser les sources pour éviter de finir asphyxié par son fil RSS.

    Très bien. Seulement ces influenceurs ils influencent qui ? A propos de quoi ? Comment font-ils ? Beaucoup aimeraient devenir des « influenceurs », cet êtres quasi-divins auxquels on prête le pouvoir de mobiliser les foules connectées (et j’ai bien dit « connectées »). Je n’ai pas la prétention de répondre à tout ça en un billet, mais seulement de donner quelques idées qui me viennent à l’esprit, issues de mes observations quotidiennes.

    Déjà, l’influence ça ne veut pas grand chose. Bien sûr, il existe des blogs extrêmement lus, qui font autorité dans leur domaine, tenus par des spécialistes, qui constituent des noeuds de réseau incontournables. Pas de problème. En dénichant certaines informations, en portant une analyse éclairée, ils peuvent faire réfléchir les lecteurs, les mobiliser, voire faire remonter un sujet dans les médias traditionnels.

    Seulement, il faut prendre garde au prisme déformant : je n’ai pas de chiffres sous la main, mais même les premiers blogs du classement Wikio (un peu le Graal de tout blogueur digne de ce nom… même s’il y aurait pas mal de choses à dire sur ce fameux classement) n’atteindront presque jamais madame Michu qui n’entend parler de « buzz » qu’au journal télévisé.

    Quand un blogueur est qualifié d’influent, il faut garder à l’esprit que sa prose ne concerne qu’une infime partie de la population. Et encore, on peut être « influent » au sein d’une communauté spécifique (LE spécialiste des nouvelles technos, LE spécialiste de la pousse de cactus, etc.) et pas dans une autre (pas sûr que les blogueurs de la catégorie « Politique » de Wikio reçoivent beaucoup de backlinks  de la part des blogueurs « Scrapbooking ». Enfin je dis ça…).

    Par contre, un positionnement intéressant, et dont on parle beaucoup moins, c’est celui du relais d’opinion : un blog, à l’intersection de communautés différentes, capable de faire circuler une information entre des publics qui, habituellement, n’ont rien à ne se dire en ligne. C’est le cas des blogs de vulgarisation économique ou juridique par exemple. Ou des journalistes spécialisés.

    Pour terminer, quelques mots au sujet de la mesure de ladite influence : Attention aux belles promesses. Il peut être rassurant de voir devant soi de beaux indicateurs (scores d’influence et autres), mais souvent, ces indicateurs mélangent en réalité des bits et des pixels et ne veulent pas forcément dire grand chose (concrètement, additionner le PageRank, le nombre de commentaires et j’en passe…).

    De plus, il est impossible de mettre en place une méthodologie de mesure cohérente car, le web se caractérisant avant tout par la richesse et la diversité de ses espaces d’expression, il est tout simplement hérétique de comparer le site d’un quotidien national (avec une audience forcément exponentielle de part sa démocratisation) avec un blog et ses centaines de lecteurs quotidiens…

    Savoir qui compte en ligne, sur quels sujets, c’est important, c’est évident. Mais savoir garder la mesure des choses et adapter nos schémas traditionnels de pensée à ce nouvel espace d’expression qu’est le web l’est également.

    Auteur : Thibault Souchet | Spintank | Billet de Chou | @ThibaultSouchet

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