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Intelligence économique et veille : pour que l'information se transforme en action

Offre d’alternance : chargé(e) de veille – Groupe La Poste

Au sein de la Direction de la Stratégie, Innov’Up a pour enjeux de positionner la DSI au cœur des sujets stratégiques de la Branche Services-Courrier-Colis du GROUPE LA POSTE. Pour ce faire, Innov’up assure les missions d’appui et de conseil auprès des pôles de la Direction de la Stratégie, des Centres Service Support de la DSI, et des Directions métiers (Marketing, …) clientes de la DSI.
La structure de Veille Innovation a vocation à : 1) Faciliter la prise de décisions dans les projets ; 2) Fédérer une communauté d’experts ; 3) Faire monter en compétence des postiers sur des connaissances marchés, usages et technologiques.

Missions :
A ce titre, l’apprenti :

  • Réalisera des missions de veille ponctuelle ou itérative (cadrage du périmètre de veille,  recherche  de sources, analyse, synthèse, diffusion et retour sur expérience), dont  benchmark, étude de partenariat ou radar  technologique ;
  • Participera aux actions d’animation et de communication de la structure ;
  • Participera à l’implémentation des méthodologies, outils experts, référentiels sources et bases de connaissance au sein de la structure, selon le sujet du mémoire.

Profil :
Formation de type Master Intelligence Economique, Veille, Sciences de l’Information ou Histoire
Maîtrise des méthodes et technique de veille
Maîtrise des méthodes de recherche avancée sur Internet et les réseaux sociaux
Appétence pour la technologie et/ou sensibilité marketing
Esprit de synthèse et sens de la pédagogie
Capacité à travailler en équipe
Anglais apprécié

Modalités :
Type de contrat : contrat d’apprentissage
Dates : dès que possible, année scolaire 2014/2015
Localisation : Paris 14ème (75), Guyancourt (78)
Rémunération : Conditions légales

Contact :
Envoyez votre CV et lettre de motivation à :
marielaure.hodara@laposte.fr et christian.thomas@laposte.fr

La veille informationnelle : enjeux et évolutions

Veille informationnelle et intelligence économiqueLa veille professionnelle est aujourd’hui confrontée à de nouveaux défis étroitement liés au développement des technologies de l’information. Décryptage.

La veille, démarche qui vise à rationaliser, organiser et systématiser la surveillance de son environnement, et plus particulièrement des mouvements qui pourraient avoir un impact sur son activité, est inévitablement confrontée à la numérisation de l’information et à l’explosion de ses volumes et donc aux aspects techniques qu’il est désormais impossible d’éluder lorsqu’il s’agit d’accéder à l’information et la traiter.

La veille à l’heure de la numérisation

La numérisation n’en est certes plus à ses débuts, mais c’est un mouvement massif qui vise désormais à supprimer l’information sur support physique ou tout du moins sur support papier. Cette évolution du support de l’information a transformé les métiers du savoir et déplacé l’intervention humaine dans la chaîne de traitement de la valeur. Là où l’humain lisait, sélectionnait, résumait – travail que nombre de documentalistes ont réalisé fort longtemps – il ne subsiste maintenant plus que des algorithmes qu’il utilise et paramètre en y injectant des mots-clés, des périodes, en peaufinant des équations booléennes et en couplant son système avec des sources d’information.
La veille requiert désormais les capacités à :

  • détecter de nouvelles sources d’informations ;
  • se connecter à ces sources afin d’en extraire l’information de la façon la plus efficace possible ;
  • savoir utiliser des outils de traitement de ces flux d’information et maintenir leur efficacité ;
  • analyser cette information ;
  • animer une communauté de personnes mobilisées autour d’un processus de veille.Les nouveaux défis des enclosures

Il y eut d’abord le Web 1, un idéal ouvert de documents liés les uns aux autres par une balise unique : la balise <A>. Puis vint le Web 2, un web indéniablement social, favorisant l’explosion des contenus et plus particulièrement des contenus générés par les utilisateurs (User-generated content), avec l’apparition d’un nouvel Eldorado : celui de la donnée des utilisateurs, de la donnée personnelle et de sa monétisation.
De ce web normé, unifié, social naquirent des entités dont le slogan désormais lointain était « don’t be evil » (« ne soyez pas malhonnêtes »). Les univers, ouverts dans un premier temps, se referment pour céder la place à des espaces clos, privatifs ou « communautaires » qui protègent leurs données à coup de conditions générales d’utilisation (CGU), de procès ou d’API de plus en plus restrictives, et le veilleur se trouve confronté à des murs numériques.
Les options sont alors multiples et leur impact éthique ou juridique souvent loin d’être neutre :

  • pénétrer ces espaces en allant à l’encontre des CGU ;utiliser des APIs souvent bien restrictives et perdre une part des données ou des éléments de contextualisation pouvant ainsi amener à déformer l’information ;
  • acheter la donnée lorsque cela lui est possible.

Il s’agit là du défi le plus important que doit relever le veilleur car ces espaces donnent accès à de l’information blanche, grand public, massive, mais aussi à des informations parfois grises, des indiscrétions, des inattentions à valeur souvent bien plus élevée.

Composer avec la masse d’information

À lui seul Google possèderait à ce jour plus de deux millions et demi de serveurs informatiques, faisant de lui le premier possesseur privé de serveurs en termes de nombres, de capacité de stockage et probablement en capacité de calcul.
Même si le veilleur limite son attention à une partie du web (celle relative à son activité), il n’en demeure pas moins que la surveillance de millions de pages web nécessite du matériel et de la bande passante. De surcroît, même s‘il limite son périmètre d’écoute, il aura toujours besoin d’avoir un radar d’horizon plus large sur le web, afin de détecter de nouvelles sources ou tout simplement des informations qui seraient diffusées sur des sources non surveillées.
La masse d’information disponible et accessible pose donc plusieurs problèmes :

  • celui de l’aiguille dans la botte de foin et plus particulièrement lorsque l’on recherche un signal faible ou divergent dont les mots clés descripteurs ou le vecteur sont inconnus ;
  • celui du bruit informationnel, car quelle que soit l’efficacité des équations de recherche ou de filtre, quelle que soit la qualité des algorithmes de détourage de l’information, de désambiguïsation ou tout simplement d’anti-spam, le veilleur se heurte bien souvent au bruit ;
  • celui de la mobilisation des ressources humaines, car les effectifs de veilleurs et de documentalistes sont aujourd’hui rarement à la hausse et je reste convaincu qu’à ce jour la qualité des algorithmes et des technologies accessibles au commun des entreprises ne suffit pas à pallier les limitations imposées en termes de personnels chargés de la collecte, de la diffusion et de l’analyse de l’informationLes contraintes juridiques

La veille est soumise à de fortes contraintes réglementaires, juridiques et contractuelles. Et cela ne semble pas évoluer dans un sens qui facilite les activités de veille malgré des mouvements comme les creative commons et l’open data qui en sont encore à leurs premiers frémissements.
Bien que dans les faits, de nombreuses entreprises sous-estiment, ignorent ou tout simplement décident de ne pas respecter certaines restrictions juridiques, toute information qu’elle soit papier ou numérique (site web, blog, forum…) est potentiellement soumise au droit d’auteur à de rares exceptions près. Par ailleurs, les éditeurs de sites web ajoutent souvent des conditions générales d’utilisation qui interdisent l’extraction automatisée des informations qui y sont diffusées.
La législation est également différente en fonction du type d’information, des structures, mais aussi du pays du détenteur des droits de propriété intellectuelle, de l’hébergeur et du veilleur, complexifiant souvent à outrance les veilles dont la portée est internationale et l’appréciation du risque juridique y afférent. Enfin, la jurisprudence est assez mouvante sur ces sujets et le veilleur devra avoir à cœur de se tenir informé des derniers jugements.

Des difficultés spécifiques au multimédia

Rechercher des textes à partir de mots-clés devient presque une banalité à tel point que l’on entend souvent l’hérésie « tous veilleurs » ou bien alors « sur Google on trouve tout ». Par contre, la recherche d’images et la recherche vidéo comportent encore de nombreuses carences qui limitent leur accessibilité au veilleur. Ainsi la recherche d’images à partir de mots-clés nécessite une indexation manuelle car hormis quelques formes pouvant être reconnues automatiquement ou quelques textes océrisés, l’indexation automatique et la catégorisation des images restent encore limitées. On voit bien apparaître des technologies de recherche d’images par similarité à une autre image, mais celles-ci sont très gourmandes en ressources informatiques et en temps de calcul limitant souvent leur exploitation à quelques sites (Flickr en tête) ou à quelques applications (monuments, étiquettes de vin, produits et marques, véhicules et plus particulièrement véhicules militaires…).
De la même façon, pour les flux audios ou vidéos, les logiciels de reconnaissance vocale (Speech to Text) sont également gourmands et leur exploitation reste coûteuse, limitant leur accès aux organismes gouvernementaux, aux grands groupes ou aux prestataires de services à même de mutualiser ces technologies pour leurs clients.

En conclusion, les défis de la veille et ses évolutions sont en étroite relation avec l’évolution de l’information et de ses nouveaux enjeux. Là où certaines sociétés privées cherchent à s’accaparer l’information, le veilleur devra trouver moyen d’y accéder en respectant les contraintes réglementaires. Alors que les ressources humaines dédiées à la veille s’amenuisent, ce dernier devra sélectionner les technologies adéquates et mobiliser les bonnes volontés internes, les connaissances et s’affirmer comme un animateur-coordinateur. Enfin, le veilleur devra garder son esprit ouvert sur un web en mouvement perpétuel. Il évaluera les nouvelles opportunités d’accès à l’information et devra savoir composer avec les évolutions technologiques.

Article publié dans Ar(abes)ques, la revue de l’Abes, du mois d’octobre – novembre – décembre 2014

Crédits photos : Businessman hand pointing business strategy and success diagram as concept via Shutterstock

Philippe Ramon quitte la Délégation Interministérielle à l’intelligence économique

Philippe Ramon, ancien adjoint de la Déléguée Interministérielle à l’intelligence économique, Mme Claude Revel, Chef du pôle “Sécurité économique, affaires intérieures”,  quitte la D2IE et rejoint la communauté d’agglomération de Béziers Méditerranée en tant que Directeur Général des Services.

Les éditeurs de logiciel de veille dans la ligne de mire des sites de presse

“Nous vendons des photocopieuses, après c’est le client qui décide ce qu’il en fait et s’il copie des oeuvres protégées”, c’est en schématisant (à peine) la réponse que m’avait faite un éditeur de logiciel de veille lorsque j’expliquais que les éditeurs de logiciels de veille savaient clairement qu’ils vendaient des logiciels qui visaient à enfreindre le droit d’auteur.

Situation d’autant plus délicate que la plupart des éditeurs sont aujourd’hui en SaaS, c’est à dire qu’ils proposent un service, que certains proposent des packages de sources avec extraction des données nettoyées (sans header, footer et menus latéraux) et que même si la la loi sur la confiance en l’économie numérique protège l’hébergeur, on se situe clairement plus qu’à la frontière de la légalité. De mon point de vue je pense assez clairement savoir de quelle côté de la frontière on se trouve dans cette situation et je trouve que ca commence à sentir la poudre et pas du 8mm mais plutôt genre Grosse Bertha…

Bref, on pourrait débattre de ce point de vue juridique de moultes et moultes heures, on pourrait philosopher sur le fait qu’en plus à partir du moment où l’on copie des oeuvres mises à disposition gratuitement ces mêmes fournisseurs de contenu et éditeurs ne se posent même plus la question de savoir s’il y a  propriété intellectuelle (ne pas hésiter à relire “Blogueurs et auteurs où est le droit“), on pourrait écouter le discours de certains éditeurs qui est que la loi ne correspond plus aux usages mais de mon pont de vue qui n’engage que moi.

Enfin qui n’engageait que moi…

Jusque là la jurisprudence était clémente… Par-ci par là une condamnation de la CCI de Paris contre Prisma Presse, l’Inist CNRS et le CFC condamnés pour contrefaçon (commercialisation d’articles sans l ‘accord des auteurs), une petite condamnation de Cedric M. qui avait utilisé un logiciel de veille pour surveiller le site de CDiscount (cf mon article sur le cadre juridique des solutions de veille stratégique et concurrentielle)

Bref, c’était gentillet. On réglait quelques comptes et on essuyait quelques tirs de frontière. Rien de bien dramatique.

MAIS, v’la ti pas que ce matin je m’amuse à checker quelques pages robots.txt. Si, si vous savez, ce fichier que le W3C a imaginé pour que les propriétaires et éditeurs de sites webs puissent dire aux moteurs de recherche de ne pas venir indexer indûment certains contenus. Là aussi d’ailleurs on a eu quelques tirs de frontières surtout sur la partie Google News avec quelques soubresauts (1) je t’interdis toi méchant Google d’indexer mon contenu 2) merde mon trafic est en chute libre 3) OK indexe mon contenu mais ne le mets pas en cache et si possible aide moi à vendre mes articles… Bon, toutefois certains arrivent à se passer de Google 🙂

Le Monde était un des premiers à engager cette lutte puis à faire comme de nombreux site de presse, à négocier.

Alors le robots.txt du Monde il est intéressant et ce matin plus encore… Je me permets de vous en faire un petit copier coller ci-après et je vous reprends après lecture pour la traduction.

#
# Il est interdit d'utiliser des robots
# d'indexation Web ou d'autres méthodes
# automatiques de feuilletage ou
# de navigation sur ce site Web.
# Nous interdisons de crawler notre site
# Web en utilisant un
# agent d'utilisateur volé qui ne correspond
# pas à votre identité.
# « Violation du droit du producteur de base de données –
# article L 342-1 et suivant le Code de la propriété intellectuelle ».
# Nous vous invitons à nous contacter
# pour contracter une licence d’utilisation.
# Seuls les partenaires sont habilités à utiliser
# nos contenus pour
# un usage autre que strictement individuel.
#

User-agent: *
Disallow: /ajah/
Disallow: /api/
Disallow: /archives/
Disallow: /cgi-bin/ACHATS/
Disallow: /element/commun/afficher/
Disallow: /petites-annonces/
Disallow: /qui-sommes-nous/
Disallow: /reactions/
Disallow: /services-aux-internautes/
Disallow: /teaser/
Disallow: /txt/
Disallow: /web/
Disallow: /ws/

Sitemap: http://www.lemonde.fr/sitemap_index.xml

User-agent: Googlebot-Image
Allow: /image/

# Robots exclus de toute indexation.
User-agent: Meltawer
Disallow: /

User-agent: Digimind
Disallow: /

User-agent: Knowings
Disallow: /

User-agent: Sindup
Disallow: /

User-agent: Cision
Disallow: /

User-agent: Talkwater
Disallow: /

Alors la traduction :

1) Petit rappel à l’ordre : mon site est protégé par le droit d’auteur et si tu t’amuses à utiliser des crawlers, automates de visites ou autre sache mon gars qu’il peut t’arriver des soucis et que maintenant ça va plus se passer comme ça… Je te sortirai l’arsenal juridique de la mort et il t’en cuira. We watch you dude !

2) A tous les moteurs de recherche ce serait sympa de ne pas indexer certains répertoires

3) Mon petit si tu t’appelles Digmind, Meltwater, Cision, Talkwalker, Sindup, Knowings je t’interdis strictement d’indexer toute partie de mon site et gare à toi sinon retour au 1) [et je n’ai pas listé tout le monde, juste ceux du robots.txt du Monde… mais c’est pas fini…]

Bon, tout d’abord je me suis permis de corriger la la liste car au Monde ils ont dû recruter le stagiaire d’i-Télé du coup on se retrouve avec talkwater au lieu de Talkwalker et Metltawer au lieu de Meltwater… Il a pas du boire que de l’eau lui.

Sinon à part ça le message est assez clair hein non me semble-t-il ???

Et c’est une p***** de véritable épidémie qui s’est emparée des sites de presse : lesechos.fr, challenges.fr, nouvelobs.com, lefigaro.fr, voxeurop.eu… Les éditeurs de logiciel de veille ne sont plus les bienvenus sur les sites de presse et même sur d’autres types de sites, même si à mon avis pour l’instant on en est à l’épidémie de quartier y a de fortes chances que cela se propage…

La liste du Monde est presque misérabiliste quand on regarde d’autres, telle que celle du “Biblio Nouvel Obs” qui listent aussi Qwam, MyTwip, Proxem, Moreover, Mention, etc etc etc. J’aime même trouvé Scoop.it…

M’est d’avis que ces logiciels ont été identifiés sur une liste quelconque comme des robots spammeurs et sont désormais persona non grata. Ou bien alors qu ce petit robots.txt leur a été proposé par “un partenaire habilité”.

Bref… Et maintenant on fait quoi ?

Quelles solutions pour les clients ? Et que vont faire les éditeurs logiciels ? Quels risques juridiques et pour qui ?

Ça va commencer à être funky les discussions entre les services juridiques des clients utilisateurs des logiciels de veille et les éditeurs. Je sens que les budgets CFC / Factiva vont exploser cette année…

PS : je me permets juste de rappeler que certains éditeurs offrent à leurs clients lors du paramétrage la possibilité de décider de respecter le fichier robots.txt, conscients de ce risque… Mais là on est dans un cas encore un peu au-delà puisque l’on interdit à l’éditeur d’indexer toute partie de ce site.

Offre d’emploi consultant intelligence économique Kic innoenergy

Description

L’agence recrute pour Kic innoenergy. En renfort de l’équipe en charge du déploiement de l’incubateur sur la France, vous permettez aux start-up d’accélérer leur développement : détection de projets entrepreneuriaux innovants, évaluation et incubation.

Vous :

  • Participez à la détection de projets entrepreneuriaux, en collaborant avec notre réseau de partenaires et de prescripteurs.
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Votre capacité à structurer et gérer des projets nouveaux, votre sens de l’écoute et vos aptitudes à créer du lien dans un environnement fortement multiculturel vous permettent d’adopter la juste posture avec les entrepreneurs.

Entreprise : Kic innoenergy

KIC InnoEnergy SE est une entreprise européenne fondée en 2010 par des centres de recherche, des universités et les principaux industriels européens de l’énergie. Elle investit dans la formation, les projets d’innovation et la création d’entreprise.
Forte de sa présence dans 9 pays Européens et de ses 200 partenaires industriels et académiques, KIC InnoEnergy a créé le premier incubateur Européen destiné aux start-ups innovantes du secteur de l’Energie.

Type de contrat : Contrat à durée indéterminée
Nature de l’offre : Contrat tout public
Expérience : Expérience exigée de 5 An(s)
Date d’actualisation : 22-05-2014
Lieu de travail : 38 – GRENOBLE
Salaire indicatif : Annuel de 33000 à 45000 Euros sur 12 mois
Durée : 35h00 HEBDO

Cette annonce peut-être trouvée à l’adresse suivante : http://offre.pole-emploi.fr/016KDLZ

Pôle Emploi : « Un vivier de plus de 180 000 offres d’emploi sont mises à jour par des conseillers avec l’accord des employeurs. Selon les critères de qualité les offres sont actualisées régulièrement générant des statuts d’offres annulées et suspendues. En vous remerciant pour votre compréhension »